26 mars 2015

La politique de Barrette: une menace pour la cause provie?


Quand j'ai lu la manchette dans Le Devoir, j'avais un petit brin d'espoir que peut-être le nombre d'avortements serait réduit, mais je me suis gardée une p'tite gêne, et avec raison.

Je ne pense pas  pas que le nombre d'avortements sera réduit. Ce que je crains c'est que, avec un quota pour les nouveaux médecins, le manque d'avorteurs va induire le gouvernement québécois à forcer des médecins à pratiquer des avortements. Comment? Je ne sais pas. Mais, le gouvernement pourrait constater que le système ne fournit pas à cause du quota, et imposer l'obligation sur l'ensemble du système de maintenir le niveau de service. Et le système va d'une manière ou d'une autre enrôler des médecins à le faire.

On parle de permissions pour des avorteurs de carrière. J'imagine que les nouveaux médecins auront le même droit. Mais les quotas ont souvent l'effet de diminuer ce qui est restreint. Sinon, pourquoi en imposer un? Cette mesure est mise en place pour faire une répartition des services de soins.

C'est difficile d'évaluer le résultat de cette politique. Un quota sur l'avortement pourrait avoir l'effet de le réduire, ou ça pourrait obliger plus de médecins à en faire.

Compte tenu de la situation de l'avortement au Québec, j'ai de la misère à voir une véritable réduction du nombre d'interventions.

3 commentaires:

Le Gentil Astineux a dit...

Mme Suzanne, pourquoi ne pas twitter des phrases courtes extraites du compte http://avortementaucanada.ca/methodes-davortement/http://avortementaucanada.ca/methodes-davortement/ … sur les méthodes de démembrement du foetus ?

Le Gentil Astineux a dit...

Un exemple de phrase courte : «La succion déchire le foetus en petits morceaux qui sont aspirés ...»

Le Gentil Astineux a dit...

«la tête du foetus est devenue grosse et doit être broyée»
http://avortementaucanada.ca/methodes-davortement/