14 août 2014

Ce que je retiens de l'Abbé Gravel

Je publie ce message suite à un billet sur le blogue du site de l'Archdiocèse de Québec.

J'ai l'impression qu'il ne sera pas publié:

Ce que je  retiens de lui c'est son opposition à la doctrine catholique, et surtout son opposition aux droits du foetus.

Courageux? En quoi le courage est une bonne chose, lorsqu'on combat le bien. Il était *contre* la protection des enfants à naître. Je me rappelle, lorsque j'étais enceinte avec ma troisième, il a voté contre le bill qui reconnaîtrait le foetus comme victime du crime. Il a voté contre! Lui qui est supposé être pour les plus faibles! Ce grand "défenseur" de la justice sociale. Il est assez lucide pour reconnaître que l'avortement est un péché, mais pas assez lucide pour reconnaître que le foetus en tant qu'être humain a des droits? Quelle sorte de "justice sociale" que c'est ça?

Son excuse était encore plus pathétique. C'est parce qu'il ne voulait pas "criminaliser" ou condamner les femmes. Comme si les droits dépendaient sur les personnes qui les défendent. *Même* si c'était vrai, il aurait pu défendre les droits du foetus à sa manière. Mais il a refusé.

Et tout ça en retroussant le nez aux doctrines catholiques, et l'Église québécoise l'a embrassé parce qu'il attirait de l'attention médiatique, et tout le monde l'aimait, Je n'ai jamais vu aucun personnage catholique le dénoncer. Aucun. Il s'opposait aux doctrines catholiques les plus fondamentales (même la résurrection litérale de Jésus! eh c'est fort!) 

Mais tout ça c'est pas important. L'important c'est que c'était un prêtre ben gentil que tout le monde aimait.

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