17 mars 2014

Pro-IVG: Pas capable d'assumer

L’infirmière l’affirme, la question n’est pas d’être pro ou anti-IVG. « Je ne suis ni pour, ni contre. Je soutiens des personnes à un moment difficile de leur vie, je suis là pour les aider. La loi en France autorise cette pratique et l’encadre, et je respecte la loi. » Une reconnaissance légale jugée nécessaire pour éviter la mise en danger de la vie des femmes. « Avant la loi Veil, les IVG étaient réalisées dans des conditions d’hygiène déplorables. Cette pratique, qu’elle soit insérée ou non dans un cadre législatif, existe depuis l’Antiquité. On a la chance d’avoir une loi qui empêche les gens de mourir. »

 Avez-vous jamais remarqué que les pro-ivg sont généralement incapable de se dire "pro-avortement?"

L'infirmière dit qu'elle est ni pour ni contre.

On respecte le choix pour l'avortement pour que les femmes ne meurent pas.

Pas très fort comme appui.  Elle ne dit pas tout bonnement que l'avortement est une bonne chose.

Imagine. Une infirmière qui ne croit pas à l'opération dont elle prend part.

À quelque part il y a une malhonneteté intellectuelle.

Quand un acte est vraiment médical, il n'y a pas de débat: on est pour.

Mais justement, le problème avec l'avortement, c'est que ça ne guérit pas. Ça détruit.

C'est pour ça qu'il va toujours avoir de l'ambivalence (au minimum) face à cette opération. On essaie de faire semblant que tout va bien, que l'opposition à l'avortement est anormale, que tout ce qu'on dit contre lui est de la propagande, mais finalement, les gestes parlent plus fort. Quand une infirmière est incapable de se dire de tout coeur qu'elle est pour l'avortement, quand les médecins abandonnent la pratique, c'est parce que finalement, ce n'est pas un acte médical "normal".

L'avortement se stigmatise par lui-même. 


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