23 juillet 2013

Le débat sur l'avortement n'est pas clos

Très bonne chronique de Gabrielle Cluzel:

Les emportements épidermiques que suscite chez certaines la moindre manifestation d’opposition à l’IVG disent en réalité le contraire de ce qu’ils veulent prouver : près de 40 ans après sa légalisation en France, on aurait pu imaginer, s’il s’était réellement agi de la grande avancée promise que, passées les frilosités rétrogrades de certains, une certaine sérénité se serait instaurée. Il n’en est rien, la question est toujours aussi explosive et reprend feu à la première allumette.



Un de mes thèmes clés-- l'avortement ne traite pas la dépression!

La possibilité ouverte par la « menace de suicide » en est évidemment une de taille, par son caractère éminemment subjectif. Déprime, dépression, désespoir, tentation de mettre fin à ses jours sont, les médecins peuvent en témoigner, des états fluctuants aux frontières parfois poreuses, variables d’un jour à l’autre, difficiles à appréhender surtout chez la femme enceinte. Mais pourquoi partir du postulat que ces souffrances seront soignées par la disparition de l’enfant ? Pourquoi, à un mal-être, répondre par une violence ?

Et la meilleure ligne:

Il faut comprendre à travers ces lignes que les cathos, bisounours moralisateurs et pharisiens d’Irlande et d’ailleurs ont encore frappé. Qu’ils devraient plutôt s’occuper de leurs prêtres pédophiles. Ces prêtres pédophiles qui sont devenus le point Godwin version catho.

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