24 juin 2013

Jeunne femme de 26 ans euthanasiée aux Pays-Bas

Voilà ce qui arrive lorsqu'on ouvre la porte à l'euthanasie:

Lundi soir de nombreux Néerlandais seront vissés à leurs écrans de télévision pour voir un documentaire de 55 minutes sur la « mort choisie » de Priscilla Brouwer, euthanasiée à 26 ans pour ne pas subir la lente dégradation associée à la maladie héréditaire dont était morte sa propre mère alors qu’elle était encore enfant.



Le film sera diffusé par une chaîne d’Etat, Nederland 2, sous le titre Nachtvlinder, « Papillon de nuit », le surnom de la jeune fille qui dès le diagnostic de sa maladie, à l’âge de 16 ans, a décidé de profiter de chaque instant, jour et nuit. Devenue une figure de la vie nocturne à Amsterdam, elle a tôt décidé qu’elle partirait lorsqu’elle estimerait « souffrir sans perspective » selon la terminologie officielle de la loi autorisant l’euthanasie, issue qu’elle avait envisagée et étudiée dès la maladie et la mort de sa propre mère.

Sans être en pleine forme, Priscilla n’en est pas pour autant en phase terminale. Mais elle dit préférer partir à 26 ans que d’attendre les quelques années de vie supplémentaire qu’elle pense pouvoir espérer dans un état diminué.

Cette femme s'est suicidée, finalement.
 
Si un jeune de 26 ans avait le goût de mettre fin à ses jours, on interviendrait.

Mais comme elle avait une maladie, bin... c'est correct! Son corps, son choix!

Société hypocrite! 

Elle avait besoin d'apprendre à composer avec sa maladie. On est capable d'être heureux même si on n'a pas la meilleure santé.

Voilà la voie du Québec s'il légalise l'euthanasie. Détrompez-vous. On avait dit quand on a légalisé l'avortement au Canada que ça ne s'appliquerait que dans certains cas restreints. Même chose pour l'euthanasie aux Pays-Bas et en Belgique. Mais on n'arrête pas d'élargir la catégorie de gens qui sont "éligibles". Ce n'est pas par compassion, c'est parce que c'est plus facile de succomber au désespoir et à la paresse.


 

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