9 août 2012

Mes dix promesses électorales les plus souhaitées

garçon avec journaux
(Mais que je ne verrai pas lors de la campagne québécoise, pour des raisons évidentes)

  1. Aucune nouvelle dépense!
  2. Aucun nouveau programme. Aucune nouvelle subvention. Aucun nouveau projet. Non, on ne vous achétera pas avec votre propre argent ou celui des autres

  3. Fin des subventions de l'État
  4. Fini les subventions aux artistes et aux athlètes. Fini les subventions aux entreprises insolvables. Ou profitables.

  5. La réduction de la taille de l'État
  6. La fermeture des plusieurs organismes, départements et ministères bidons, genre: Conseil du Statut de la femme, Office de la langue française, Tribunal des droits de la personne, etc

  7. Une loi qui oblige l'équilibre budgétaire
  8. Sauf en cas de désastre naturel ou de guerre, aucun budget ne pourrait être déficitaire. C'est injuste de s'attendre à ce que nos enfants paient pour nos dépenses.

  9. L'introduction d'un flat tax
  10. L'impôt progressif semble plus juste, mais en tenant compte de la bureaucratie nécessaire à l'administrer, et les paradis fiscaux, le système simple est plus juste.

  11. Plus de services privés en santé
  12. Si tu veux payer pour un médecin, ça devrait être ton choix.

  13. Fin du financement des services de santé non-essentiels
  14. Un soin essentiel, c'est pour soigner une blessure ou une maladie. L'avortement, la chirurgie transexuelle, la réproduction assistée, la stérilization, c'est toi qui devrait le payer.

  15. Abolir les grêves à caractère politique
  16. Les syndicats n'auront plus le droit de prendre le Québec en ôtage à chaque fois qu'ils sont mécontents des politiques gouvernementales. Les conventions collectives devraient obligatoirement respecter l'équilibre budgétaire. Et les cotisations syndicales ne serviront plus à subventionner des causes politiques.

  17. Vente des entreprises d'État
  18. Hydro-Québec, Télé-Québec, Loto-Québec, La SAQ, etc

  19. L'abolition des lois linguistiques
  20. La langue devrait être un choix et non une imposition. L'État ne peut pas se substituer à la volonté du peuple. Si les Québécois veulent que le Québec demeure français, il le demeurera. 

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