27 août 2012

Avortement: Les faits finissent toujours par l'emporter

Au sujet du viol et l'avortement, France Catholique a publié un article d'Austin Ruse:

Pour certains, « si vous contraignez une femme à porter l’enfant de son violeur, chaque jour de ces neuf mois lui rappellera l’épreuve la plus traumatisante de sa vie. » Il y a là bien du vrai. Si vous considérez que l’enfant est complice du crime, alors sa présence quotidienne sera une épreuve de chaque jour. En fait, c’est une réalité émotionnelle pour de nombreuses jeunes femmes porteuses d’une grossesse non désirée, et pas seulement victimes d’un viol. Elles considèrent que l’enfant est une menace sur leur propre existence.

Il faut arrêter avoir peur des émotions.

On doit parler logiquement.

Avec compassion bien sûr.

Mais logiquement.

Parce que même si les émotions semblent plus réelles dans le moment....

On ne réussit jamais à s'échapper de la réalité, quelques soitent nos émotions.

C'est quoi la réalité?

La réalité c'est que l'avortement tue un être humain, que le père soit un conjoint, un ami ou un violeur.

Mettre au monde un enfant conçu par le viol est douloureux, mais son existence n'est pas vraiment menacée. Il ne faut pas comparer des pommes et des oranges.

Alors il ne faut pas se laisser taire par des accusation d'être sans-coeur.

Parce que si on a peur de paraître sans coeur on se montrera sans-coeur envers l'enfant à naître.

Il ne faut pas nier la détresse victimes de viol.

Mais il est possible de s'en remettre.

Mais la mort est incurable.

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