10 juillet 2012

Les pôvre-choix ont peur de l'humanité du foetus

Slate.fr:
N’empêche, attribuer en public, sans y prêter attention, des caractéristiques humaines à des fœtus qui ne sont pas encore humains –y compris inclure un embryon de la taille d’un avocat dans un portrait de famille– ne semble pas la meilleure façon de s’opposer à ceux qui veulent que cet avocat soit traité comme un membre de notre grande famille collective américaine.

Pourquoi est-ce que le public attribue l'humanité au foetus?

Parce que l'humanité du foetus c'est une évidence.

Quand on regarde un foetus, on voit nous-mêmes.

On était tous foetus à un moment donné.

Prétendre que ce petit être n'est rien moin d'un être humain ça me fait penser à la passe dans Nineteen Eighty-Four, où Winston, le caractère princpal, se fait torturer en étant forcer de mentir lorsqu'on lui demandait combien de doigts il y avait devant lui. La réponse était quatre, mais son tortureur insistait que si le parti disait "cinq", c'était cinq, même si lui il voyait quatre. Si Winston ne donnait pas le bon chiffre, on lui adminstrait un choc électric.

C'est un peu la même chose avec les activistes pôvre-choix. Des gens voient en le foetus un être humain, mais ils sont censés de mentir pour la cause, pour ne pas avancer les droits du foetus.

Au Québec on entend moins les arguments pôvre-choix qui présument que l'humanité du foetus n'a aucune importance dans le débat sur l'avortement. Ça ne sera pas long, on va commencer bientôt à les invoquer. Parce que les gens savent la vérité concernant le foetus. Alors les pôvre-choix seront obligés d'employer d'autres arguments.

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