18 juin 2012

Le Cardinal Ouellet se prononce

Cardinal Ouellet:

«Je suis vraiment allé à Québec en voulant donner tout ce que j'avais à donner à mon pays où les besoins sont énormes. [...] Je ne suis pas arrivé avec un projet révolutionnaire déjà tout préparé, mais sur place, surtout à l'occasion du débat sur l'éducation - avec l'abandon de la confessionnalité - l'État qui voulait prendre le contrôle de l'enseignement religieux, là vraiment je me suis levé envers et contre tout. J'ai proposé un débat de fond qui a suscité des conflits, mais j'ai cru que c'était nécessaire, qu'il fallait que quelqu'un le fasse même si la partie était perdue. [...] Cependant, il fallait que quelqu'un donne un signal autre pour encourager les laïcs qui soutenaient ces valeurs-là et qui ne se sentaient pas soutenus. Il fallait sortir de la résignation face à une sécularisation trop envahissante. Proposer une vision, sans tenir compte des chances de succès ou d'insuccès, c'est se donner la peine de dire que le Christ ressuscité - et personne d'autre - vient à la rencontre de l'humanité. [...] On nous a enseigné la honte de notre héritage religieux. Il fallait réagir contre cette pathologie. [...] Il y a une culture de l'avortement sans limite chez nous au Canada depuis une quarantaine d'années, qui a marqué la conscience des gens.»

J'ai vraiment apprécié que le Cardainl Ouellet a essayé d'injecter un peu d'orthodoxie dans l'Église québécoise.

J'ai vraiment apprécié qu'il a parlé contre l'avortement.

Mais il ne le peu pas faire tout seul.

Si le Québec perd sa culture religieuse, c'est parce que les croyants eux-mêmes ne veulent pas oser parler. Tsé, pas gentil de causer des conflits.

Jésus ne voulait pas causer de conflit non plus, mais si c'était le résultat de son message, ben just too bad.

Pis l'idée que le Cardinal Ouellet cherche à se faire élire pape est farfelu. En fait, je crois que ce n'est pas un poste qu'on cherche à combler.

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