22 décembre 2011

La question se pose: quel devrait être le statut du foetus?

Je note que beaucoup de gens évitent de confronter la question.


Les pôvre-choix crient "ON NE VEUT PAS ROUVRIR LE DÉBAT SUR L'AVORTEMENT".

Oké, mais c'est quoi votre réponse concernant le statut du foetus?

Ils disent que les conservateurs pro-vie se cachent derrière des projets de loi, des agenda cachés et ainsi de suite pour éviter de parler d'avortement.

Mais je remarque que beaucoup de pôvre-choix se cachent derrière l'idée de "choix"-- on laisse le choix à la femme.

On ne parle pas du choix en question. Ils veulent cacher l'avortement et ce qui arrive au foetus.

Il y a beaucoup d'ignorance concernant l'avortement, le développement du foetus et ainsi de suite.

Certains féministes disent qu'elles s'en foutent complètement du statut moral du foetus, même si c'est un être humain, les droits de la femme priment.

C'est épeurant de voir des gens penser que leurs droits, et leur mode de vie priment sur les vies des êtres humains plus faibles et qui ont besoin d'eux pour survivre.

Ce qui n'est pas très politiquement correct dans toute cette histoire, c'est de dire que si un foetus est un être humain, la femme enceinte, en tant que mère est responsable de cet être humain.

Je remarque que lorsqu'une responsabilité désavantage la femme à l'échelle sociale, les féministes s'y opposent.

Par exemple, les femmes individuelles sont, en général, responsable de leurs sorts. Si les femmes gagnent moins que les hommes, c'est parce qu'elles choississent des emplois moins bien rémunérés.

Si une femme veut gagner cher, elle devrait poursuivre un emploi qui paie plus d'argent. C'est la responsabilité de la femme.

Mais non, ce n'est pas la faute de la femme, disent les féministes. C'est pas de sa faute si elle gagne moins cher. C'est la faute de la société! Donc, on devrait tous accepter l'équité salariale.

Donc, de forcer les employeurs à payer des femmes ou des emplois féminins à ce qu'elles soient avantagées, et non pas selon leur véritable valeur économique.

Bon, je pourrais en donner d'autres exemples.

Mais ce que je veux souligner, c'est que à chaque fois que la femme est désavantagée, chaque fois qu'elle doit porter un fardeau, même justifié, les féministes vont s'y opposer.

La femme est toujours victime de ses circonstances quand ça ne fait pas son affaire.

Comme par exemple, la femme qui meurt d'un avortement clandestin.

Bien sûr qu'une femme enceinte en difficulté mérite d'être aidée.

Mais est-ce la faute de la société si elle prend la décision niaiseuse d'esssayer de terminer sa grossesse par ses propres moyens?

Les féministes disent oui. Remarque ben que la femme aurait dû savoir que ce genre d'avortement est très dangereux. On a tellement parle d'avortement par cintre que c'est une connaissance générale, du moins à l'âge adulte.

Mais les féministes n'accordent AUCUNE responsabilité à cette femme.

Même une femme désespérée est responable de ces gestes. On n'enlève pas la responsabilité à cause d'une réaction émotionnelle face à une situation urgente.

Mais non, cette femme enceinte n'est pas responsable, elle est une victime. Impossible qu'elle soit responsable. Même si c'est elle qui a pris la décision, même si personne ne la poussait à le faire. Même si elle avait tout l'aide à sa disposition. Ce n'est pas de sa faute.

Mais en disant cela, on va me reprocher de blâmer la victime, comme si les femmes étaient irresponsables, sans force, et sans ressource, surtout de nos jours.

On va dire que je suis sans coeur, que je n'ai jamais été dans cette situation, qu'on ne peut pas juger, que c'est difficile, etc.

Il n'est pas sans coeur des reconnaître des adultes sont des êtres ratinonels, et les êtres rationnels ont des  responsabilités surtout envers les autres. Me semble que les féministes devraient s'objecter à ce que les femmes soient caractériser comme non-responsables et non-rationnelles devant une crise. Me semble ça perpétue des stéréotypes...

On peut juger. On peut juger pour savoir si un acte est moral ou non dans telle circonstance. On peut juger le degré de responsabilité. La loi le fait tout le temps. Pourquoi est-ce que le commun des mortels ne pourraient pas le faire en ce qui concerne l'avortement?

C'est cette victimisation de la femme qui fait en sorte qu'on favorise elle au dessus du foetus. Tant que la femme est perçue comme une victime, et qu'on n'examine pas le phénomène de l'avortement, on ne pourra pas avoir une discussion rationnelle sur le foetus, parce des femmes pôvre-choix vont toujours revenir avec des réactions émotionnelles du genre "C'EST MON CORPS C'EST MON CHOIX TU VEUX CRIMINALISER LES FEMMES POUR MIEUX LES CONTRÔLER ET MOI JE NE ME LAISSERAI JAMAIS CONTRÔLER PAR UNE FASCISTE COMME TOI"  Les femmes qui réagissent comme ça se perçoivent comme des victimes ou des victimes potentielles. Je ne dis pas que toutes les femmes en faveur de l'avortement sont comme ça, mais celles qui sont incapables d'examiner la question le sont en majorité, parce qu'elles s'en foutent de la vérité, elles veulent simplement leurs acquis sans se foutre du bien fondé de leur position. Elles sont incapables de se détacher de leur idéologie victimiste pour pouvoir regarder la chose en face et confronter ce qu'elles appuient. J'en ai débattu des pôvre-choix dans ma vie, et d'après moi la grande majorité des pro-choix sont comme ça. Elles pensent que si elles admettent qu'elles n'ont pas droit à l'avortement que c'est une atteinte à leur dignité en tant que femme, parce qu'être une femme égale ça signifie faire ce qu'on veut comme un homme, et si elles ne peuvent pas, ça veut dire que leur humanité est bafouée et qu'elles n'est pas plus digne qu'un esclave.

Je ne dramatise pas. C'est à peu près ce qu'elles pensent.

La responsabilité personnelle rend la femme inégale. C'est le message des féministes. Donc, selon elles il  faut changer la moralité pour que la femme n'a pas cette responsabilité. Le droit des autres peuvent aller au diable.

(On pourrait un jour discuter comment les hommes sont inégaux en ce qui concerne la réproduction mais on va laisser ça pour une autre fois)

Mais tu vois comment l'hystérie féministe empêche un examen rationnel et objectif de la question? Leurs points de vue sur le foetus seront obligatoirement influencé par leurs concept de la femme et de la responsabilité personnelle.

9 commentaires:

gnn a dit...
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Pouletrotique a dit...

« Si les femmes gagnent moins que les hommes, c'est parce qu'elles choississent des emplois moins bien rémunérés. » Ca se passe bien le chômedu ? Parce qu’on dirait que vous n’avez pas la moindre notion de la réalité du monde de l’emploi. Vous choisissez votre emploi, vous ? Ca doit être pratique. Pour vous répondre, il faudrait vous fourguer tellement de bouquins qui nous remettent en général les idées en place vers 10-12 ans, que j’en ai le tournis. Je ne sais même pas par où commencer tant vous êtes à la ramasse. Vous avez déjà entendu parler de stéréotypes sexués ? De discrimination à l’emploi ? De promotion canapé ? De sexisme ordinaire ? Du congé maternité qui ralentit les carrières de la moitié de la population ? Sérieusement, on commence où avec vous ?


« Donc, de forcer les employeurs à payer des femmes ou des emplois féminins à ce qu'elles soient avantagées, et non pas selon leur véritable valeur économique. » Alors en fait, là, c’est l’inverse. Vous êtes tout à l’envers mon vieux. Il s’agit justement de payer les femmes selon leurs compétences, ce qui n’est statistiquement pas le cas actuellement.

« Mais est-ce la faute de la société si elle prend la décision niaiseuse d'essayer de terminer sa grossesse par ses propres moyens? » Euh… Là encore, j’ai la tête qui tourne avec vos conneries. Un avortement clandestin, pour vous, c’est la nana qui a le choix mais qui se dit ‘hey, pourquoi je ne mettrais pas ma santé en péril plutôt ?’ Réveillez-vous.

« Mais en disant cela, on va me reprocher de blâmer la victime, comme si les femmes étaient irresponsables, sans force, et sans ressource, surtout de nos jours. » Non, ce que je vais vous dire, c’est qu’avoir une lecture aussi naïve de la société dans laquelle vous vivez me fait penser que vous êtes bigleux comme une porte de placard.

« Me semble que les féministes devraient s'objecter à ce que les femmes soient caractériser comme non-responsables et non-rationnelles devant une crise. Me semble ça perpétue des stéréotypes... » Ce n’est pas du tout ce que « les féministes » (ou en tous cas celles et ceux qui donnent au féminisme la même définition que moi) voient les choses. Nous avons simplement la présence d’esprit de prendre en compte les facteurs sociaux et culturels sans lesquels on ne voit que la moitié du tableau. Et qui ne concernent évidemment pas que les femmes mais tous les individus.

« La responsabilité personnelle rend la femme inégale. » Vous pourriez trouver un raccourci encore plus rapide, s’il vous plait ?

« Mais tu vois comment l'hystérie féministe empêche un examen rationnel et objectif de la question? » Il me faudrait aussi un argument masculiniste qui date d’avant la Révolution, quand vous aurez deux minutes. Celui là est vraiment trop récent.

En somme je ne vois que deux options : soit vous êtes très jeune et vous n’avez jamais travaillé, ce qui me rassurerait quant à la naïveté de vos propos. Soit vous vivez dans un monde merveilleux peuplé de petits poneys et de doubles arc-en-ciel.

Suzanne F. a dit...

Parce qu’on dirait que vous n’avez pas la moindre notion de la réalité du monde de l’emploi. Vous choisissez votre emploi, vous ?

On choisit notre profession. Et on choisit ou faire application. Et dans ce sens, oui, on choisit notre emploi. Si on fait application à trois différents endroits, c'est qu'on accepte de se faire payer à ce salaire.

Si on n'est pas content de notre profession ou des emplois offerts, on peut changer de profession ou choisir de faire application ailleurs.

Suzanne F. a dit...

Vous avez déjà entendu parler de stéréotypes sexué

Les stéréotypes n'ont rien à voir. Les femmes peuvent choisir n'importe qu'elle profession qu'elle souhaite. Si elle est capable, elle va se faire engager, surtout dans des domaines à forte demande qui vont, naturellement, payer plus.

De discrimination à l’emploi ?

Ça n'existe pratiquement plus. Une femme d'une compétence égale a autant de chances de dénicher des postes qu'un homme.

Du congé maternité qui ralentit les carrières de la moitié de la population ?

La maternité est un choix. Nos choix ont des coûts. Les autres n'ont pas à payer pour nos choix personnels.

Mais ça ne réfute pas ce que j'ai dit. Les femmes en général choississent des domaines moins bien payés. Ils travaillent moins et ont moins d'ambition. Justement elles préfèrent a maternité à la carrière. Les hommes préfèrent la carrière à la famille. Ce n'est pas une injustice sociale. Les gens doivent vivre avec leurs choix et la société n'est pas obligée de compenser pour le coût de ces choix.


Il s’agit justement de payer les femmes selon leurs compétences, ce qui n’est statistiquement pas le cas actuellement.

Leur compétences, ou leur valeur économique? Il y a une différence.

Un avortement clandestin, pour vous, c’est la nana qui a le choix mais qui se dit ‘hey, pourquoi je ne mettrais pas ma santé en péril plutôt ?’ Réveillez-vous.

On a le choix de passer à un avortement clandestin on non. C'est ça le choix. Si on choisit de passer à l'acte, on est responsable de cet acte. On est tous responsables de nos actes personnels à moins d'être incompétent mentalement. Mais les femmes ne sont pas incompétentes. Elles savent bien que l'avortement est dangéreux.

Suzanne F. a dit...

Non, ce que je vais vous dire, c’est qu’avoir une lecture aussi naïve de la société dans laquelle vous vivez me fait penser que vous êtes bigleux comme une porte de placard.

En quoi c'est naïf de dire que les individus sont responsables de leurs gestes? Ce n'est pas naïf, c'est la réalité.

Suzanne F. a dit...

Nous avons simplement la présence d’esprit de prendre en compte les facteurs sociaux et culturels sans lesquels on ne voit que la moitié du tableau.

Mais les facteurs sociaux n'effacent pas la responsabilité personnelle. La femme qui ne veut pas mourir d'un avortement clandestin a juste à ne pas le faire. Très simple.

Suzanne F. a dit...

Il me faudrait aussi un argument masculiniste qui date d’avant la Révolution, quand vous aurez deux minutes. Celui là est vraiment trop récent.

Je ne suis pas masculiniste. Je ne base pas mes arguments sur le genre, justement. Je base mes arguments sur des réalités objectives.

Si une femme ne veut pas mourir d'un avortement clandestin, elle n'a juste à pas passer à l'acte. Elle peut se sauver sa vie *elle-même* mais on dit que c'est l'avortement qui va lui sauver la vie, comme si elle n'avait aucune option pour se sauver la vie. Sa responsabilité personnelle peut lui sauver la vie.

Pouletrotique a dit...

Toutes vos jolies réponses toutes plus naïves les unes que les autres me confortent pleinement (et malheureusement) dans l'idée que vous êtes parfaitement à la ramasse. Pourquoi naïve ? Vous avez l'air de ne pas comprendre. Parce que votre lecture du monde part du principe que chaque acte résulte exclusivement d'un choix. Si les choses étaient aussi simples, ca fait longtemps que je serais supermultibilliardaire et que je vivrais dans un bateau de pirate.
J'ai un livre qui vous aiderait surement a injecter un peu de clarté dans votre monde imaginaire : un bouquin d'introduction aux sciences economiques et sociales, niveau 3eme. De la bombe ! Vous allez enfin pouvoir briller au PMU du coin. Bonne chance, vous en avez besoin ma bonne dame.

Ps : que faites vous, dans la vie ? Je serais curieuse de savoir quel train de vie vous avez CHOISI.

Suzanne F. a dit...

Ps : que faites vous, dans la vie ? Je serais curieuse de savoir quel train de vie vous avez CHOISI.

Ça n'a aucune importance. Mais j'ai choisi d'être mariée, d'être mère au foyer et d'avoir quatre enfants.

J'étais féministe et je radotais les choses que tu dises à 20 ans.

Oui, à moins d'avoir des problèmes de santé mentale ou un gun à la tête, on a tous le libre arbitre et on est capable de faire de choix qui ne nous tueront pas, comme éviter des avortements clandestins.