21 décembre 2011

Dix principes universels -- ou comment combattre le socialisme

Pourquoi les gens sont gauchistes quasiment par défaut?

C'est parce qu'ils n'acceptent pas les 10 Principes Universels. Bien que ces principes sont énoncés par un jésuites, ils peuvent être adoptés par tous. Les voici-- mais lisez le billet originel pour avoir davantage d'explications.

Parce que la réalité a des règles. Ces règles s'appliquent qu'on y croient ou non.

1. La meilleure opinion ou théorie est celle qui explique le plus de données.

2. Des opinions ou des théories valides ne doivent pas contenir de contradictions internes.

3. Les opinions non arbitraire ou les théories doivent être fondées sur des preuves vérifiables publiquement. 

4. Evitez les méfaits inutiles ; si un dommage est inévitable, minimisez-le.

5. La fin ne justifie pas les moyens.

6. Chaque être humain (ou un groupe d'êtres humains) mérite d'être évaluée selon le niveau de développement humain complet et non pas selon le niveau de développement atteint actuellement.

7. Tous les êtres humains possèdent en eux-mêmes (en vertu de leur seule existence) les droits inaliénables à la vie, à la liberté et à la propriété ; aucun gouvernement ne peut donner ces droits et aucun gouvernement ne peut les enlever.

8. Le droit le plus fondamental est celui qui est nécessaire à la possibilité de l'autre, quand il y a un conflit, nous devons le résoudre en faveur du droit le plus fondamental.

9. Une personne (ou un groupe) ne peut pas imposer de charges inutiles à d'autres personnes (ou groupes).

10. Viser une contribution optimale aux autres.

Si vous croyez et appliquez systématiquement ces principes, vous n'êtes pas loin d'abandonner le socialisme, si ce n'est pas déjà fait.

À diffuser librement.

1 commentaire:

Daniel Arseno a dit...

Les droits fondamentaux, en particulier, subissent une érosion évidente. Les gauchistes en parlent beaucoup quand ça fait leur affaire mais ils n'hésitent pas à les fouler au pieds quand ils font obstacles à leur projet de société socialiste. La liberté de religion en particulier n'est plus considéré un droit fondamental par les Québécois.

Quand on rejette le droit naturel, on peut continuellement redéfinir les droits "fondamentaux" selon l'humeur de la majorité. Exit la liberté de religion, bonjour l'égalité des sexes et la liberté sexuelle. L'existence de la Charte canadienne des droits et libertés ne garantit rien, puisqu'elle donne une grande marge de manoeuvre aux juges pour juger si une atteinte est raisonnable (art. 1). Elle peut aussi être réinterprétée en fonction de l'évolution de la société, selon un vieux principe constitutionnel.