26 décembre 2011

Communisme et capitalisme: la réalité

Tiré du Facebook d'Éruc Duhaime:

Tous les peuples divisés politiquement en deux régimes, communiste d'un bord et capitaliste de l'autre, arrivent toujours au résultat que la partie communiste crève de faim et brime les libertés individuelles tandis que la partie capitaliste jouit d'une meilleure qualité de vie et d'un régime démocratique davantage respectueux des citoyens. C'était vrai au Viet-Nam, en Allemagne et, aujourd'hui, en Corée.

Le socialisme ne fonctionne pas.

Dans le moment, on a système plutôt mixte-- on permet une certaine liberté économique tout en utilisant une grande partie de cette richesse pour payer l'interventionisme excessif du gouvernement.

Mais regarde comment des pays européens sont au bord du gouffre avec ce système.

La liberté est incompatible avec un interventionisme excessif du gouvernement. Parce que c'est la nature humaine d'en toujours exiger plus en pensant que ça sera aux autres de payer. Un jour, il n'y aura plus "l'argent des autres" parce qu'il sera tout dépensé. Il faut couper mais personne veut faire le sacrifice. Alors, le système implose.

5 commentaires:

Le Gentil Astineux a dit...

La crise de 1929 n'a pas été le fait des communistes, ni des socialistes, ni des sociaux-démocrates. Le système avait implosé simplement causé par du capitalisme sauvage.

Les bulles financières, ça finit par péter. C'est ce Duhaine oublie ou fait semblant d'ignorer. Pis, son «argent des autres» vient de la Chine,un pays communiste !

Suzanne F. a dit...

La crise de 1929 a été crée par des gens qui achetaient des actions en déposant 10 cennes sur le dollar en s'attendant que les dividendes repaieraient le capital.

Les gens ont traité la bourse comme une chose sûre quand ce ne l'est jamais.

Le risque est inhérent dans le capitalisme.

Le protectionnisme subséquent des pays occidentaux ont empiré la crise.

Le capitalism a des failles. Je l'admets volontiers. Cependant, regarde le niveau de vie des gens dans les pays communistes et celui des pays capitalistes. Les gens sont libres d'améliorer leur sort en Occident. Ils ne le sont pas dans les pays communistes.

Ce prétendu "capitalisme sauvage" c'est qui a permis la masse des gens de sortir de la pauvreté chronique. Oui, les bulles arrivent, mais c'est mieux qu'une pauvreté persistante et sans liberté.

Francis a dit...

Les crises économiques existent et c'est un cycle normal. Aucun système au monde ne peut prétendre éviter les crises cycliques. Le mieux qu'un système étatique peut faire, c'est de retardé la crise pour le faire exploser plus fort plus tard.

Le Gentil Astineux a dit...

@Suzanne, veuillez noter que j'ai écrit :-par du capitalisme sauvage» je n'ai aucunement blâmé le capitalisme mais "du capitalisme du type sauvage qui a été le lot de bien des crises économiques.

En ce qui concerne la pauvreté, le Québec d'avant la Révolution Tranquille était bien plus pauvre qu'aujourdhui, car seulement une toute une petite minorité était riche. Les québécois francophones étaient au 17ième rang sur 21 selon le rapport Laurendeau-Dunton.

Le socialisme et le communisme sont des phénomènes récents et l'extrême pauvreté dans le monde était partout bien avant leur arrivée.

Francis a dit...

@Le gentil astineux
J'aimerais corriger une de vos affirmations "le Québec d'avant la Révolution Tranquille était bien plus pauvre qu'aujourd'hui"
C'est totalement FAUX.
À l'époque d'après-guerre, il y avait une prospérité économique mondiale. Le Québec n'a pas échappé à ce boom économique, c'était une période de plein emploi. Et on a appelé ça «la grande noirceur »
Il est vrai qu'un travailleur moyen gagnait en moyenne 0.10$/heures, mais il faut relativer les choses.
Mon grand-père, dans les années 50, en travaillant a 10¢/h avec une famille de 6 enfants et ma grand-mère à la maison, à économiser pendant 5 ans et à payer une maison comptant, il a la fierté de dire qu'il n'a jamais eu de dette de sa vie.
Aujourd'hui, je ne connais aucun couple de classe moyenne qui est capable (même quand les deux travaillent) à se payer une maison comptant.
À l'époque, avoir des dettes était l'exception, aujourd'hui c'est la norme.