22 septembre 2011

Un médecin français parle de sa pratique d'avortement

Le portrait est assez sombre. En voici un extrait:

D’autre part, pratiquer des IVG, c’est être un peu « à part », encore et toujours, même en 2011... C’est une activité peu valorisée, peu reconnue, peu comprise, mal rémunérée...

Je crois que c’est une pratique médicale que l’on « tolère » plus qu’on ne l’accepte réellement, même plusieurs décennies après sa légalisation, et y compris au sein de la communauté médicale.

Il est n’est pas rare d’entendre de la part de collègues médecins, des réflexions fort désagréables, signe du peu d’ouverture d’esprit et de tolérance vis-à-vis de l’IVG.


Et puis:


La relève s’annonce très problématique, aussi bien dans les rangs des généralistes que des gynécologues, laissant présager, si rien ne change, une mise en péril de l’accès à l’IVG...

Et je crois que ce problème n’est malheureusement pas propre à notre centre, et tend à se rencontrer un peu partout en France...

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