28 juin 2011

L'étatisme incompatible avec la liberté

Thomas Sowell:

A recent poll showed that nearly half the American public believes that the government should redistribute wealth. That so many people are so willing to blithely put such an enormous and dangerous arbitrary power in the hands of politicians -- risking their own freedom, in hopes of getting what someone else has -- is a painful sign of how far many citizens and voters fall short of what is needed to preserve a democratic republic.

The ease with which people with wealth can ship it overseas electronically, or put it in tax shelters at home, means that raising the tax rate on wealthy people is not going to bring in the kind of tax revenue that would enable wealth redistribution to provide the bonanza that some people are expecting.

In other words, people who are willing to give government more arbitrary power can give up their birthright of freedom without even getting the mess of pottage. Worse yet, they can give up their children's and their grandchildren's birthright of freedom.


Ce matin, j'ai reçu une lettre du gouvernement m'avisant que j'ai reçu un paiement à cause de l'introduction de la nouvelle taxe de vente "harmonisée".

Yé généreux mon gouvernement. Il me redonne ce qui m'appartient.

Bien des gens croiraient que ce paiement est un genre de jackpot à la lotterie, une redevance pour avoir voté du bon bord.

Pour bien des gens, c'est comme ça qu'ils conçoivent notre État-Providence: l'État est une machine à argent qui distribue la richesse à ceux qui ne l'ont jamais gagné dans le but de rendre le monde plus juste.

Mais qu'est-ce qu'on a sacrifié en permettant le gouvernement de jouer à Robin des Bois? Notre marge de manoeuvre. Notre liberté d'expression, de religion, de propriété et ainsi de suite.

Pour les tenors de la gauche, c'est pas grave. Ils sont déjà d'accord avec l'État, alors ça ne leur affecte pas.

Mais pour les gens qui veulent être libre de cette idéologie, la liberté a été sacrifiée.

Alors, on donne le gouvernement le droit de soustraire beaucoup d'argent des contribuables-- surtout de la classe moyenne-- pour pouvoir imposer une idéologie pour laquelle la grande majorité des électeurs n'ont jamais choisi. Est-ce que les électeurs ont vraiment choisi d'être jugés par des commissions des droits de la personne, être avisés par des Conseils du Statut de la femme, ou avoir leurs enfants endoctrinés par la propagande gaie dans les écoles?

Non.

Et s'ils résistent à l'endoctrinement du gouvernement, qu'est-ce que tu penses va arriver à ces gens-là?

À quoi sert la liberté? La liberté est nécessaire pour qu'une société soit morale. Si les choix sont imposés par les élites, elles ne sont plus des choix. Ce ne sont plus des choix moraux. On ne développe pas le sens de la moralité en se faisant imposer le choix moraux.

Vous m'allez dire que des choix moraux sont nécessaire pour un gouvernement ou une société. D'accord. Alors, c'est pour ça qu'on a une constitution, pour établir les normes minimums, les devoirs du gouvernement et les droits des citoyens, pour que la société ne tombe pas en anarchie.

Mais à un moment donné, le gouvernement ne décide plus des choses strictement essentiel au bon fonctionnement de la société. Il prend des décisions pour les individus qu'ils devraient prendre pour eux-mêmes: quoi manger, quoi dire, quel employé engagé, quel coloc qu'on veut admettre chez soi (il ne faut pas publié des annonces discriminatoires!).

Comment est-ce qu'un individu peut développer son sens moral s'il n'est jamais appelé à être responsable pour lui-même? Un être non responsable devient dépendant. Jusqu'à dépendre sur le gouvernement pour son sens du bien et du mal. Il ne raisonne plus, il suit ses ordres.

Ce n'est pas digne de l'être humain. Mais, vous savez, pour bien des gens, ce genre de discours, c'est du pelletage de mots. Ils sont tellement fixés sur leur prochain chèque, que ça n'a pas d'importance. La liberté, ils ne croient pas en avoir besoin. Leurs priorités sont complètement ailleurs...

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