2 juin 2011

Le lien entre la croyance en Dieu et la liberté

Gary Hitch explique le peu de probabilité que la création est le fruit d'un hasard, et donc d'une force ordonnée avec l'exemple des singes dactylographes.

Une autre chose que l'athée doit croire est que le Néant absolu peut produire quoi que ce soit. Donc Rien pour créer quelque chose.

C'est de la pure fantaisie.

La civilisation occidentale est fondée sur la croyance théiste. Certains pensent que c'est dû purement à des croyances religieuses. Mais en fait, la croyance en Dieu-- qui est distincte de la croyance religieuse-- est une question de logique. En sombrant dans le subjectivisme, le relativisme et, enfin, le post-modernisme, on a tellement perdu le sens de la raison qu'on n'est même pas conscient qu'il est possible et logique de croire en un Dieu bienveillant, sans croire en aucune réligion établie.

Pour bien des gens, la notion de Dieu ne mérite même pas de considération philosophique. Ils rejettent Dieu, sans même être capable d'articuler un argument cohérent pour leur position. Ils sont encore moins capable d'expliquer les arguments contraires et les réfuter (en fait, bien compris, ces arguments sont irréfutables).

On met la croyance en Dieu dans le même panier que religion, et on écarte la possibilité que ça relève purement de la raison. Pas que la "raison" a beaucoup de crédibilité-- dans une société relativiste, on n'y peu pas avoir beaucoup de confiance.

Mais, si on veut un régime véritable libre, il faut affirmer qu'un Dieu créateur et bienviellant existe et qu'il est source de moral et de droits, et il faut l'affirmer au nom de la raison.

Si on n'affirme pas l'existence de Dieu et la validité de la raison, on met en péril notre système de droits humains. Parce que si on ne reconnaît pas l'unversalité et la validité de la raison humaine, sur quoi est-ce qu'on va baser notre système de droits humains? En pratique, ce système se baserait uniquement sur la loi du plus fort, sur la volonté des élites et de la majorité démocratique, au lieu de sur des vérités. En fait, on mine à la notion même du droit humain: que certains droits existent indépendamment de la volonté humaine, qui sont intrinsèques. Sans la raison humaine, on soutient l'existence de ces droits par commodité. Le moment que ces droits ne sont plus commodes, qu'ils font obstacles à des objectifs idéologiques, on ne les reconnaît plus comme des droits. Voilà le danger.

Alors, par exemple, la liberté d'expression est souvent brimée dans notre pays par peur que certaines idées se répandent et menacent certains idéaux gauchistes. Donc on les met de côté en disant que ces restrictions constituent des "limites justifiables". On sait que ces limites sont motivées par l'idéologie et non pas par la raison.

On accepte ces restrictions, parce qu'on n'accepte plus un système de droit fondé sur le droit naturel, sur la raison. On n'a plus l'idée que Dieu est la source des droits, qu'on a le droit de s'exprimer librement parce que cette expression fait partie de la poursuite de la vérité que tout être humain a le devoir et le droit d'entamer. Dans notre société, l'existence humaine est absurde, la vie n'a pas de sens, la nature humaine n'est pas fixe et même si elle l'était on ne pourrait pas la discerner à cause des défauts de la raison (selon l'esprit subjectiviste. Alors, les droits n'ont plus de fondement sûr et absolu. Ils deviennent sujet à la volonté des élites et de la population. En fait, un droit n'est plus un véritable droit, mais une permission que la société accorde à l'individu. Lorsqu'un droit devient une permission, ce n'est plus un droit, mais un privilège.

La liberté ne peut pas exister sur des privilèges, sur des droits accordés par l'État au nom de la société. Parce qu'il ne s'agit plus de droits. Un droit est ce qui est dû à la personne humaine par vertu de son existence, et rien d'autre. C'est ça la base de la liberté. On est crée libre d'agir selon nos droits à cause de la nature rationnelle de l'être humain crée à l'image de Dieu qui jouït du libre arbitre.

Le moment qu'on ne reconnaît plus Dieu, on ne reconnaît plus la véritable nature de l'homme et par la suite, on ne reconnaît plus sa liberté. On cherche à le contraindre selon une idéologie ou une autre. Sans la raison, sans la reconnaissance de Dieu, la seule alternative c'est la loi du plus fort.

1 commentaire:

Miguel Morin a dit...

Quelle belle réflexion pleine de sens et de Vérité.