22 juin 2011

Gilles Duceppe craint l'assimilation

Pourquoi est-ce que personne ne dit la vérité évidente:

Si les nationalistes veulent que la culture québécoise surviennent, il faut qu'ils aient au moins 3 enfants chaque.

Certains penseront que c'est raciste. Ce n'est pas une affaire de race. De nos jours, il existe des gens issues de millieu immigrant qui sont très bien assimilés.

Mais, plus on se fie sur les immigrants pour l'avenir culturel du Québec, plus on risque de perdre la culture québécoise. Je ne dis pas ça pour reprocher les immigrants, ni pour insister qu'on coupe dans l'immigration.

Les immigrants, collectivement, ne peuvent pas porter le flambeau de la culture, sans que le Québec aient plus d'enfants.

Pourquoi?

Pour qu'ils puissent être assimilés, il faut qu'il y ait un bassin de population suffisante pour qu'ils apprennent la culture ambiente.

Qu'est-ce qui arrive à un immigrant lorsqu'il débarque à Montréal? Il trouve refuge dans sa communauté ethnique. Alors, il s'entoure de gens qui renforcent les valeurs de son ancien pays. C'est normal. C'est sécurisant. Et il envoie ses enfants à des écoles, dans des quarties "ethniques" fréquentées par d'autres enfants immigrants qui eux aussi viennent juste de débarquer de l'avion.

Comment peut un immigrant être pleinement intégré dans la culture de la majorité-- c'est-à-dire la culture de la majorité francophone qui est dominante hors de l'Île de Montréal-- s'il est entouré de gens aussi non-assimilé que lui?

La raison pour laquelle il ne rencontre pas ces québécois c'est parce que les québécois refusent d'avoir assez d'enfants. Surtout à Montréal. Avez-vous déjà remarqué que les problèmes ethniques sont moins présents dans les régions? Parce que les immigrants sont beaucoup moins nombreux face à la majorité. L'immigrant doit se conformer. Il apprend les façons de faire des la majorité-- il n'y peut rien d'autre. Il est impossible de ne pas parler français ou de ne pas côtoyer les "purelaines" quotidiennement. Il s'assimile par la force des choses.

Quand la population majoritaire ne fait pas assez d'enfants et se fie sur les immigrants pour soutenir sa population, c'est claire que la culture majoritaire sera transformée. L'attachement aux "racines", à la langue et la culture-- ça va prendre la bord. Quand tu n'as pas de racines, quand tes ancêtres ont parlé 3 ou 4 langues différentes, c'est clair que le nationalisme devient moins logique. Le Québec ne sera pas ce qu'il était.

Peut-être ce ne sera pas une mauvaise chose. Le changement n'est pas toujours néfaste. Mais je fais ces constats par volonté de mettre les choses au clair. Je suis tannée de la rectitude politique sur ce sujet, et le BS qu'on pellette en guise de solution.

Les Québécois ne veulent pas admettre que leurs décisions personnelles-- celles de ne pas avoir des enfants-- peut mener à la fin de la culture québécoise telle qu'on la connaît.

Et comme j'ai dit, peut-être il n'y a rien de mal dans ça. Mais qu'on arrête de blâmer les autres pour ce que les Québécois ne veulent pas faire pour eux-mêmes.

Aucun commentaire: