15 mars 2011

La castration de l'homme québécois

Julie St-Hilaire:

Car certains hommes au Québec, surtout « de gauche » apprécient énormément ce que le féminisme « intégriste » a réalisé au Québec ; soit de leur permettre de ne plus être obligés de prendre des « responsabilités » conjuguales ou familiales, bref une véritable « libération » pour les hommes de gauche, davantage que pour les femmes…

Ma seule objection à son billet c'est la notion que l'Église était castratrice.

En fait, l'Église moderne est très castratrice. Le personnel écclésiastique se féminise. On n'apprécie pas les caractéristiques masculines. L'Église est devenue un lieu d'échange de chaleur, d'émotions, au lieu d'une place d'adoration de Dieu et de transmission de vérité-- trop hiérarchique comme concept, tsé.

Mais l'Église d'antan encourageait beaucoup les valeurs dont la madame parle. On appréciait les différences entre les sexes.

Mais bon, l'idée générale de son billet est bonne. Et ça ne prend pas une intégriste comme moi de le reconnaître...

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