11 février 2011

Pourquoi on ne peut pas dépendre sur les immigrants pour résoudre nos problèmes démographiques

Extrait d'un éditorial du Toronto Sun:

Multiculturalism is a failure not only in Great Britain, but a dismal failure here.

What we have is a multi-ethnic, multi-racial society living largely in segregation.

What we have are people who immigrated to this country decades ago yet still can't speak either English or French.

Why? Because they don't have to. They live in their Little Italy, their Chinatown, their Little India or their Little Arabia -- you name an ethnic group and an ethnic enclave will exist -- and they don't have to venture outside it because the screws have not been tightened on who we will accept as contributing immigrants.

And what ferments so often in many of these single-cultural, often state-dependent ghettos are the religious prejudices and ethnic hatreds of their homelands.

It's bad baggage.

Hier, Richard Martineau a dit que la Loi 101 est nécessaire parce les immigrants s'installent à Montréal.

Souvent ils ne réussissent pas à s'assimiler, à adopter la langue et les moeurs de la place.

Même, ils restent dans leur pétit ghetto culturel.

Ceci est vrai même si l'immigrant apprend le français.

Ce n'est pas parce que tu parles français que tu es sensiblement assimilé à la majorité. Tu peux mal parler français. Tu peux parler français mais ne pas partager les valeurs les plus rudimentaires ne notre société.

Je ne dis pas ça parce que je ne veux jamais revoir un immigrant poser pied au Canada.

Mon but c'est de faire réaliser aux gens que les immigrants ne peuvent pas être une solution à nos problèmes. Surtout les problèmes linguistiques ou culturels.

Les immigrants ont apporté beaucoup à notre pays et continueront de le faire. Mais, leur contribution doit être considéré comme complémentaire quant à nos objectifs politiques et sociaux. Les immigrants viennent d'outre-mer et ne possèdent pas nécessairement nos objectifs et ne connaissent pas notre histoire et culture. Et on ne peut pas les blâmer pour ça. Mais il faut regarder la réalité en face et se dire qu'on ne peut pas compter sur eux pour faire ce qu'on ne veut pas faire pour nous-mêmes.

Ce que les Québécois ne veulent pas faire pour eux-mêmes, c'est d'avoir des enfants. C'est un choix comme les autres. Si les québécois veulent vraiment préserver la langue, ils auront des enfants.

S'ils ne veulent pas avoir plus d'enfants, c'est leur choix, mais ils ne doivent pas se conter des histoires en disant que ce sera les immigrants qui vont compenser pour cette dénatalité. Les immigrants ne peuvent être assimilés que dans la mesure qu'ils habitent dans un endroit où la population native est assez nombreuse pour les obliger à adopter les comportements et les idées de la majorité. Même si les enfants d'immigrants sont tous envoyés à l'école française, si 80% des élèves sont aussi des enfants d'immigrants, l'assimilation sera très incomplète.

Il y a beaucoup d'immigrants qui réussisent à s'adapter très bien au Québec. Mais on sait que ce n'est pas tout le monde. Si la fonction des immigrants c'est de compenser pour la dénatalité des québécois, on ne peut pas tolérer qu'un grand nombre d'entre eux ne s'assimilient pas. Mais voilà, l'assimilation ne peut pas avoir lieu sans une population native assez nombreuse. C'est le paradoxe. Au lieu de s'obstiner sur la Loi 101 et son rôle dans la protection de la langue, qu'on regarde les vraies choses dans face. Je trouve qu'au Québec on a de la difficulté à soulèver des questions difficiles et débattre des conclusions impopulaires et politiquement incorrects.

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