4 février 2011

Encore des théologiens qui demandent la fin du célibat

ZZZ...

Ils ne réussiront jamais à imposer leur vision sur l'Église.

Parce qu'ils ne comprennent pas la foi.

Vous m'allez dire qu'il s'agit de théologiens, des experts sur la théologie.

Ah, ils sont peut-être experts dans la littérature académique théologique.

Au fond, le Vatican s'en fout de ça.

Ce qui concerne la pape, c'est: est-ce que ce développement va dans l'esprit des enseignements de l'Église. C'est ça la foi: l'acceptation des enseignements de l'Église.

Et telle que la proposition est mise d'avance par ces dissidents, le réponse est claire: non.

Ils ont beau dire que le célibat n'est pas une doctrine obligatoire.

C'est vrai que ce ne l'est pas.

Mais le célibat a été exigé par rapport aux autres développement doctrinaux et-- plus importants encore-- spirituels.

Le célibat, c'est le gars qui se dévoue complètement au Seigneur. T'as beau dire qu'un gars peut être marié et être prêtre, celui qui a la vocation d'être célibataire, c'est lui qui va se consacrer au Seigneur 24/7. Tandis que le monsieur qui est marié doit se préoccuper de sa femme et ses enfants. Son temps, ses efforts sont divisés. C'est la différence entre un athlète qui consacre tout son temps à son entraînement, et celui qui en devoue seulement une partie. Qui va aller plus loin dans son cheminement?

D'après moi, ce n'est pas la fin du célibat qu'on devrait exiger, mais la redécouverte de la signification du célibat. Parce que le monde traite le célibat comme une exigence purement fonctionnelle. Ce ne l'est pas. Le désir du célibat devrait être un désir de tout donner pour le Seigneur. Je ne suis pas certaine que le prêtre moyen a vraiment accepté ou assimilé cette idée. À en juger par l'attitude des théologiens/profs qui enseignent les prêtres, on peut croire que l'idée du célibat a tombé en désuétude.

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