31 janvier 2011

Une série de billets sur l’avortement tardif au Québec #avortement #provie

Chers lecteurs et lectrices

Dans mes recherches sur l’avortement, j’ai tombé sur un document qui s’agit d’une série de notes d’une présentation sur l’accessibilité des services d’avortement tardif donnée par Suzanne Carrière, Directrice des services spécifiques à la CSSS Jeanne-Mance. Les notes sont datées le 3 février, 2010. [Mise à jour le 4 février, 2011] La présentation a eu lieu durant un colloque intitulé:Vingt ans après l’arrêt de la Cour suprême dans l’affaire Morgentaler, où en sommes-nous? Perspectives éthiques et sociales autour de l’IVG (3 février 2010) [fin du mise à jour.]

Il y a tellement d’informations nouvelles—nouvelles pour moi en tout cas—que j’ai décidé de faire une série de billets là-dessus. Le contenu était trop important pour être résumé dans un seul message.

Alors, dans les prochains jours, je vais publier ces billets et celui-ci sera le « billet sommaire » qui contiendra la liste des billets et un mot d’explication sur la série. Au fur et à mesure que j’ajouterai les postes, je vais ajouter les liens nécessaires pour pouvoir naviguer la série.

Bonne lecture.
...
Alors un mise à jour sur la situation sur l’avortement tardif au Québec :

Les avortements tardifs—définis au Québec comme étant au delà de 14 semaines de gestation (et non pas après 20 ou 24 semaines comme dans l’Amérique anglophone)—sont relativement difficiles à obtenir, surtout après 20 semaines de gestation, considéré comme le seuil de la viabilité théorique (tandis que 24 semaines et le seuil de viabilité dans la pratique). Au Québec les avortements après la 24e semaine sont normalement exécutés pour des raisons médicales spécifiques, comme des malformations congénitales. Si la femme n’a pas de raison médicale particulière pour obtenir un avortement, elle doit s’adresser au CLSC des Faubourgs (dans le CSSS Jeanne Mance) pour ensuite être référée à une clinique américaine. Il y a quelques centres au Québec qui les font sans raisons médicales entre la 20e et la 23e semaine.

Alors, les notes de présentation de Mme Carrière donne plus de précisions.


Premier billet: Les avortements tardifs après 24 semaines au Québec : les fait saillants

Deuxième billet : Deuxième billet (2 de 4) : Statistiques concernant les avortements tardifs traités par le CLSC des Faubourgs

Troisième billet : La provenance des femmes (selon la région) qui demandent un avortement tardif (20 semaines +) au CLSC des Faubourgs

Quatrième billet: (4 de 4) Une anecdote pour illustrer une demande d’avortement tardif au Québec (30 semaines de gestation)

1 commentaire:

Éléonore a dit...

j'ai lu les notes de la dame.


Ouf !! c'est dure à lire pour toi et moi, n'est-ce pas ? je savais que l'avortement tardif existait au québec, mais je ne savais pas qu'il y en avait autant.

Ha le droit des femmes :( :( :(