22 janvier 2011

Le Québec connaît une pénurie de gynécologues

Voilà à ce qu'on peut attendre lorsqu'on passe une loi pour régler un problème. Il y a souvent des conséquences inattendues qui cause encore plus de problèmes.

Le Québec a décidé de subventionner la procréation assistée, et maintenant avec plus de bébés nés de ce programme, il est encore plus difficile de trouver des médecins.

J'aimerais suggérer la possibilité que le fait que les obstétriciens ont affaire à des avortements peuvent décourager les jeunes à choisir cette spécialité.

Je sais que les obstétriciens peuvent être sujets à plus de poursuites judiciaire à cause de la nature de leur spécialité et que les assurances sont plus élevées en conséquence.

Cependant, j'ai un petit soupçon que les gens susceptibles à vouloir accoucher des bébés ne seraient pas les gens qui voudraient référer pour des avortements, ou même en faire.

Selon moi, le meilleur moyen d'attirer des spécialistes (et des médecins en général) ça serait de laisser le libre marché décider.

Laisse les universités décider le nombre de places qu'ils ont.

Laisse les médecins la liberté de décider s'ils veulent apprendre à faire des avortements ou non, ou de faire des références.

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