15 novembre 2010

Le Québec ne comprend pas la philosophie de la droite

Dans Le Devoir:

De l'éclatement de la bulle techno en 2000 à la crise économique de 2008, en passant par les scandales d'Enron, de Nortel, etc., les phénomènes liés à la déréglementation et à la cupidité débridée des capitalistes (pourtant présentés comme des modèles de bonne gestion) ont été légion. Depuis 1980, les discours de droite et de centre droit ont été encouragés par les gouvernements. Il y a eu les Thatcher, Reagan, et plus récemment les Charest (surtout de 1998 à 2004), Harris, Harper, Bush, Sarkozy... «Les ténors de la droite n'ont jamais avoué s'être plantés. Ils font comme si ce n'était pas de leur faute. C'est impressionnant!», note Jean-François Lisée


La gauche s'attend à ce que les crises économiques ne surviennent plus.

Ce qui n'a jamais été la promesse de la droite.

Ce que la droite avance, c'est que l'État rend pire les crises économique et freine la création de la richesse.

Un état parfaitement libre peut bien sombrer dans la pauvreté par manque d'initiative.

C'est ça la liberté!

La gauche pense que la population a droit à une économie sans faute, sans conséquence, surtout pour ceux qui échouent, et que l'État (en fait les contribuables) doit subventionner cette économie.

La droite n'avance pas de tel propos. Ce qu'elle veut c'est la liberte de réussir ou d'échouer selon ses propres mérites.

Et que si les gens sont dans le besoin, idéalement ce sont des individus et des organisations de bienfaisance qui s'en occupent pas des bureaucraties.

Les gouvernements sont bons pour envoyer des chèques. C'est à peu près la seule chose qu'elle est capable de bien faire de façon consistante.

Mais si la personne est tellement dysfonctionnelle qu'elle ne sait pas quoi faire avec son chèque, il est temps que la communauté s'en occupe-- pas un gouvernement.

Il n'y a rien qui tue l'âme comme une bureaucratie.

Et à gauche? Les idées pour se réinventer, créer cette richesse, maintenir les programmes et les services dans une société vieillissante, etc. sont pour l'instant peu nombreuses sur la place publique. Jean-François Lisée le reconnaît: «Là où la gauche a un problème, c'est de rendre concret le renouvellement de la social-démocratie. Il faut que la gauche devienne un moteur d'idées, de propositions. Ce n'est pas le cas.»

La gauche est incapable de créer de la richesse dans le long terme.

Je répète: la gauche est incapable de créer la richesse dans le long terme.

Parce que personne a trouvé un traitement pour la nature humaine. Les gens veulent garder l'argent pour lequel ils ont travaillé. Quand l'effort ne semble plus valoir la peine, les gens ne travailleront pas.

Les structures d'une économies vont toujours évoluer, mais ce ne sont pas les gouvernements qui vont les faire avancer. Ça sera les gens d'affaires qui vont la faire évoluer de façon organique, selon les circonstances. Ils vont trouver les nouvelles façon de créer de la richesse, parce que c'est eux qui vont en profiter.

Et c'est complètement juste.

On ne peut pas combattre la pauvreté avec des programmes sociaux. On peut seulement traiter les symptômes. La pauvreté se solutionne par la manufacture, la recherche, la création de services, etc. Ce sont les choses qui rendent une économie dynamique. Jamais dans l'histoire l'intervention gouvernementale a dynamisé une économie. Elle a peut-être rendu la vie plus facile pour un certain temps, mais on voit bien que cette facilité a un prix.

2 commentaires:

Sylvain a dit...

C'est bien beau les discours mais regardons les faits! Chose que tout défenseur d'intérêt ne peut faire.

Les politiques de la droite ont toujours donné comme résultat des abus astronomiques d'un petit pourcentage de gens (Wall Steet)sur la grande majorité de la population (les citoyens). Et ça vous sortirez tous les discours que vous vcoulez c'est un fait indéniable et l'histoire le démontre très clairement.

Cependant cela ne veux pas dire ue les politiques de la gauche ne favorise pas les abus. Ça les rends un peu plus compliqué mais les profiteurs ont beaucoup d'imaginations, dons de l'abus il y en a quand même. La preuve MacLeans avait raison!!

Je crois que la droite est le pire modèle polique que l'on puisse avoir en tant que société, ceci étant dit la droite est loin de détenir le monopole de la cupidité et de la stupidité.

En plus c'est peut-être difficile à croire mais je ne suis pas de gauche non plus!!

Sylvain Plourde

Suzanne a dit...

"Les politiques de la droite ont toujours donné comme résultat des abus astronomiques d'un petit pourcentage de gens (Wall Steet)sur la grande majorité de la population (les citoyens)."

Les politiques de la droite créent de la richesse qui fait remonter le niveau de vie pour la grande majorité des gens. Les abus astronimiques ont été facilité par la création de richesse. La gauche est incapable de créer de la richesse. Préfères-tu que tout le monde soit pauvre mais que c'est juste, ou que tout le monde soit un peu plus riche mais que quelques-uns abusent du système?

Il n'y a pas d'utopie. Moi je sais quel système que je préfère: celui qui donne la chance aux gens de progresser, au lieu du système qui mettent des bâtons dans les roues de ceux qui ont le sens de l'initiative.

Dailleurs, dans un système gauchiste, les riches ont l'avantage parce qu'ils peuvent se payer des avocats et des comptables pour contourner le système. Tandis que les petits hommes d'affaires n'ont pas les moyens.

"Je crois que la droite est le pire modèle polique que l'on puisse avoir en tant que société"

Comment penses-tu que notre société a créer la richesse nécessaire pour établir notre société de loisir? Le système capitaliste a crée cette richesse. Le centralisme ne fonctionne pas. Le système capitaliste et non-étatiste est de loin le système le plus juste. L'étatisme crée de iniquités sociales parce que les réglementations ont tendance a donner l'avantage aux riches qui ont le moyen de le contourner. Tandis que les petits n'ont pas les moyens et abandonnent leurs projets. Ce n'est pas un hasard que les sociétés les plus riches dans le monde et les plus libres sont ceux qui sont les plus capitalistes.