1 novembre 2010

Le PQ veut imposer une idéologie médicale aux centres d'aide à la grossesse

Remarquez cet article.
Aucune réplique est permise de ceux qui travaillent dans les centres d'aide à la grossesse.

On est supposé accepté sur parole les affirmations de l'auteur.

Aucune vérification est faite. On présume d'avance que ce qui est dit n'a aucun sens parce le lobby pro-choix est infaillible.

Je ne connais pas très bien le dossier du traffic des foetus avortés, mais je sais que certains cas ont fait la manchette.

Comme par exemple le cas de Miles Jones au Kansas. Il a vendu des partis du corps de foetus avortés. Il a été blanchi parce qu'il n'a pas violé de loi.

Un autre cas: deux médecins ukraniens ont demander l'âsile en Irelande pour avoir exposé le traffic des foetus avortés, dont leur tissus étaient utilisé dans la manufacture de produits cosmétiques.

Je ne peux pas confirmer si c'est vrai que les foetus avortés sont utilisés pour faire du rouge à lèvre. Mais ce n'est pas invraisemblable.

L'idée est que ces foetus sont trafiqués sans la permission des femmes qui subissent un avortement.

Ces tissus sont parfois utilisés aussi pour des expériences scientifiques.

Ces femmes n'ont-elles pas le droit de consentir à un tel emploi de leur foetus?

Et concernant les affirmations médicales avancées dans ces centres.

Elles proviennent souvent du chercheur David Reardon de l'Elliott Institute.

Ses conclusions sont controversées, et carrément rejettées par tous ceux qui sont impliqués dans l'avortement.

Voici le problème: un chercheur, n'a-t-il pas le droit d'avoir une opinion médicale différente des autorités médicales.

On sait que depuis plusieurs, les élites scientifiques nous ont gavé avec la notion que la Terre est en train de se réchauffer et que ça ve mener à des catastrophes environnementales.

Grâce à la campagne menées par des blogueurs, cette pensée unique est de plus en plus remise en question.

Peut-on envisager que cette même pensée unique peut se développer dans la communauté médicale?

Il n'est pas impensable.

Mais voilà que la gauche pro-choix veut imposer la pensée unique à tout le monde.

"Dégoûtée par cette insidieuse tactique de manipulation"

Comment est-ce qu'offrir une opinion équivalent à une tactique de "manipulation".

Si moi je crois qu'une activité va vous causer un cancer et j'essais de vous dissuader, est-ce que c'est de la manipulation?

Et note ce que la députée Agnès Maltais a dit:

Le Québec a une position pro-choix qui doit être respectée

Comme si le gouvernement et la société québécoise s'équivalait.

A-t-on le droit de ne pas respecter la position pro-choix?

Est-ce qu'on est obligé de nous laisser dicter par l'État et les étatistes notre position en matière d'avortement?

En voulant se faire la défenseuse des droits de femmes, elle remet en question le droit des femmes (et des hommes!) de remettre l'avortement en question, et de mettre d'avance que le foetus est un être humain, égal à tous qui mérite la protection de l'État.

"les femmes doivent pouvoir avoir confiance dans les organismes qu’elles consultent."

Oui mais... c'est qui Agnès Maltais qui est digne de confiance? Selon moi, les cliniques d'avortement ne sont pas dignes de confiances. Ils ne reconnaissent même pas le fait scientifique que l'avortement tue un être humain.

Pas fiable du tout.

La députée de Taschereau consultera les groupes de planning des naissances, qui réclament depuis cet été une certification pro-choix au Québec

Donc elle est au service des lobby pour l'avortement. Correct.

et en fera ensuite la demande formelle au ministre. «Il faut des critères pour que les hôpitaux et les CSSS réfèrent les bons organismes à leurs patientes», martèle Mme Maltais

Mais un centre d'aide à la grossesse n'est pas nécessairement une clinique médicale. C'est un endroit où les pro-vie donnent leur point de vue à une femme qui croit vouloir avorter. Le gouvernement n'a pas d'affaire à supprimer les activités des pro-vie qui veulent présenter un autre point de vue en visant de la convaincre de changer d'idée.

C'est comme si Agnès Maltais voulait que les femmes ne reçoivent une version des faits-- celle du gouvernement et des féministes-- et que les autres soient censurées.

Le groupe prétend entre autres que l’avortement donne le cancer de l’utérus.

Je suis certaine que la journaliste n'a pas cité le groupe correctement.

Un avortement peut être un facteur dans le développement d'un cancer. En isolement, UN facteur ne "donne" pas le cancer. C'est évident. MAIS, il se peut que certains facteurs augmentent le risque.

«Des femmes se font prendre dans ce genre de situation dans plusieurs centres un peu partout au pays. Ils utilisent tous les mêmes tactiques et agissent de manière concertée», dénonce la directrice de l’Association canadienne pour la liberté de choix, Patricia LaRue.

Mais elle n'a AUCUN biais idéologique en disant ça.

On sait que le pro-choix ont déjà menti. Ils s'en foutent de la vérité des faits-- elles veulent juste que PERSONNE remette en question l'avortement à n'importe quel niveau. On sait le mode d'opération des féministes: répandre des mythes et démi-vérités jusqu'à ce que tout le monde les croient et au moment qu'un individu les remettent en question, on le traite d'extrémiste et de misogyne.

On l'a vu à maintes reprises. Pourquoi ça serait différent avec l'avortement?

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