3 novembre 2010

La droite québécoise doit penser à la fertilité pour que son projet réussit

Le Interim, le journal pro-vie du Canada anglais, a publié un article concernant deux rapports récents sur la structure de la famille au Canada.

Furthermore, as Mitchell notes, low fertility “is a serious public policy concern.” Jonathan Wellum, who works in the Canadian financial sector and is a senior fellow with Cardus, warned last year that declining fertility threatens private sector growth – fewer consumers means there is less need for products and services – and public policies that require a growing number of workers and taxpayers to foot the bill for future pensions, health care and debt.

It may be too late to address these problems, but assuming it is not, what can be done? The favourite ideas of politicians is to increase immigration and pay families to have more children. But as the C.D. Howe Institute has pointed out, Canada cannot attract enough young immigrants to make up for the growing proportion of those over 65 and dependent on government pension and health programs. And policies that pay families for children – baby bonuses, child care allowances, increased family leave – have only a negligible effect on family size.

Mitchell notes that there is some correlation between government spending and fertility rates. Perhaps the higher taxes necessary to pay for larger government decreases the resources couples have at their disposal and they forgo the expense of more children

Quand on coupe dans les dépenses de l'État le privé doit prendre la relève.

C'est qui le privé?

C'est Nous. Et nos enfants.

Si on n'est pas capable de produire assez d'enfants, toute notre angoisse concernant la productivité économique aura été pour rien, parce sans des travailleurs pour faire tourner l'économie, on va voir une diminution dans notre qualité de vie.

L'État va revenir pour combler le vide.

Vous m'allez dire qu'on peut toujours engager des immigrants.

Des immigrants posent problème.

Les immigrants qu'on attirent sont souvent sous-éduqués. Ils ne parlent pas la langue, ou la parlent mal. Ils manquent l'assimilation culturelle, ce qui peut créer des tensions sociales. Ils n'ont pas nécessairement la même éthique de travail.Quand tu viens d'une région où le taux de chômage est de 50%, et que les gens vivent de l'aide étrangère, as-tu vraiment appris à travailler? Pas sûre.

Dans un nombre restreint, c'est correct d'avoir de tels immigrants. Tout le monde a leur chemin à faire.

Mais lorsqu'il y a un nombre élevé d'immigrants, ça coûte plus cher.  C'est inefficace. Ça remet en question la cohésion sociale. Quand on met un paquet de "communautés culturelles" ensembles, sans une assimilation covenante, on crée des ilôts d'appartenance. Ils ne le font pas méchamment. Mais ça ne contribue pas à au sentiment de solidarité nécessaire pour soutenir un état libre et non-étatiste. Quand ta loyauté est envers ton groupe ethnique et non pas envers une idée de liberté et de l'état limité, tu vas voter selon  les dires de ton association culturelle pour le candidat qui te donne le plus de bonbons comme ça se fait à Toronto.

Avoir plus d'enfants c'est la solution nécessaire pour un état libre. Sans ces jeunes, le projet de créer une société basé sur un gouvernemnet limité est voué à échec, parce que dans l'absence du capital social et humain qui est nécessaire pour prendre l'initiative pour résoudre les problèmes de la société, les gens verront l'État comme la seule solution de rechange. Les gens rejetteront pas l'aide de l'État au nom de la liberté-- c'est la nature humaine.

Commencez-vous à voir le lien entre la droite économique et la droite morale?

Aucun commentaire: