25 août 2010

Le mépris de la gauche n'est pas suffisant pour la liberté

Il est long mon billet, mais tellement nécessaire...


Beaucoup de droitistes haïssent l'étatisme.

Mais je ne suis pas convaincue que les droitistes aiment la liberté.

Et je ne suis pas certaine qu'ils comprennent la véritable nature de la liberté.

Les droitistes haïssent l'étatisme comme le fruit du gauchisme. La constante demande de l'intervention gouvernementale pour répondre aux problèmes de la solution, ou pire encore, soluttionner des problèmes qui n'existent pas.

Mais on ne peut pas bâtir une société uniquement sur le mépris d'une idéologie. Il faut avoir ses propres valeurs et savoir où ce qu'on s'en va.

Pour savoir où ce qu'on s'en va, il faut être capable d'analyser les bases des idéologies et des systèmes de valeurs en cause.

J'avance que la conception de l'être humain est déterminant dans son approche politique.

Je dis des choses qui peuvent sembler de toute évidence, mais j'ai l'impression que la droite a peur d'aborder ces questions. Elle promouvoie une approche pratico-pratique dans son combat contre l'Étatisme. C'est tout à fait normal. Mais par quoi qu'on va remplacer cet étatisme, une fois qu'on l'a démantelé? On dirait que personne se pose la question. On dirait qu'on que veut l'État nous foutre la paix pour pouvoir fumer son joint et se pogner l'cul sans entrave et sans engagement. Dans cet esprit, la liberté c'est un but, et non un moyen.

Alors, pour revenir au sujet, si on veut bâtir une société libre et SAINE, il faut connaître l'être humain, qui va la bâtir et va en profiter.

J'aimerais aborder en premier la notion gauchiste de la nature humaine, pour ensuite mieux expliquer ma vision. Le contraste aidera à la compréhension. Pour ce faire, je voudrais faire référence au blogue australien Oz Conservative, écrit par un dénommé Mark Richardson. Il écrit en ce moment une série de billets sur les courrants d'idées qui influencent l'Occident.

Dans le deuxième billet de la série, il adresse le "liberalism", qui, dans le parler anglophone, représente l'idéologie de gauche. Pour faciliter la communication, je vais traduire "liberalism" par "libéralisme" (le terme "libéralisme" peut porter à confusion pour diverses raisons, ainsi ma précision).

Le libéralisme, c'est l'idéologie courrante de nos sociétés occidentales, la pensée orthodoxe ou politically correct par excellence. Ça se base sur quoi? Selon Mark Richardson, ça se base sur l'idée de l'autonomie individuelle.

L'autonomie individuelle se définit pas la capacité d'auto-création; de créer soi-même le sens de sa vie; de développer ses propres valeuers; de vivre sa vie sans entrave.

Disons que vous êtes un libéral qui croit en l'autonomie individuelle. Dans cette optique, que devient votre objectif politique:

Votre but sera supprimer les obstacles à l'autonomie individuelle. Tout ce qui nous définit de façon importante, mais que nous choissisons pas pour nous-mêmes sera considéré de façon négative et comme quelque chose de limitant et oppressive dont on doit se libérer.(Your aim will be to remove impediments to individual autonomy. Whatever defines us in important ways that we do not choose for ourselves will be thought of negatively as something limiting and oppressive that we must be liberated from.)

...

Quels sont ces obstables à l'autonomie que le libéralisme essaie d'abolir? Ce sont ces aspects de notre identité et son existence qui ne sont pas auto-déterminés. Et il y a beaucoup de choses qui ne sont pas auto-déterminées, incluant ce que nous héritons comme tradition et ce que nous reçevons en tant que nature humaine..(What, after all, are the impediments to autonomy which liberalism seeks to abolish? They are those aspects of our own self and existence which we do not get to self-determine. And there is a lot that we don’t get to self-determine, including what we inherit as part of a tradition and what is given to us as part of an inborn human nature.)
En voilà quelques exemples:


Son genre
Sa race ou sa communauté ethnique
Sa religion
Les lois qui empêchent des comportement considerés comme immoraux ex: drogues, sexualité, etc,


Alors, la pensée libérale, c'est de voir l'être humain comme complètement malléable, capable de vivre uniquement de ses idées. Les croyances sont à la base de tout. Si on a une croyance qui nous rend heureux, alors, il faut être libre de vivre selon cette idée, malgré les conséquences. La nature humaine est déterminée uniquement par la pensée que la société implante dans dans la tête des gens.

Le libertarien est aussi en faveur de l'autonomie individuelle. Mais je crois que la plupart de libertariens réalisent qu'on ne peut pas réinventer l'être humain. L'utopie n'existera pas à cause de son côté égoïste. Ils savent que l'être humain prend des décisions selon son intérêt personnel, et qu'il est souvent mieux placé que l'État de savoir ce qui est mieux pour lui. L'Étatisme viole l'autonomie de l'individu et sa dignité humaine en prenant des décisions qui devraient revenir à lui.

Mais, la conception libertarienne de l'être humain ne va pas assez loin. Parce que le libertarien prône la volonté individuelle comme absolue. Les droits sont pour l'individu, laisse faire les effets sur la société. Prenons par exemple la cigarette. Il y a trente ans, fumer c'était très répandu au Québec. Ça se faisait dans toutes les places publiques, sans considération de l'effet que ça pouvait avoir sur les autres. Tu avais de l'asthme? Ça te donnait mal à tête? Tu n'aimais pas l'odeur? Selon le libertarien: TANT PIS POUR TOI. Va-t'en chez vous. La volonté individuelle prime! C'est clair et nette que la cigarette a un effet néfaste sur la société à plusieurs niveau, mais on s'en fout des résultats.

Bon, vous m'allez dire qu'on aurait pu entreprendre des campagnes de pression sur les édifices et les places publiques pour interdire la cigarette.

Je serais d'accord que ça aurait pu été fait. Mais combien temps ça aurait pris d'arriver à un succès? Il n'y a pas si longtemps, quarante pour cent des québécois fumaient. Je ne suis pas certaine que cette campagne aurait pu avoir l'effet désiré.

Il faut aussi prendre compte de la nature de la cigarrette. Elle crée une forte dépendance. Si ce n'était pas le cas, peut-être de la pression aurait pu avoir effet.

Mais selon mon expérience, et celle des autres, la dépendance rend les gens égoïstes. Les fumeurs ressentent la nécessité absolue d'avoir leur dose de nicotine. Je ne peux pas imaginer que les fumeurs n'avaient aucune idée qu'ils empestaient l'air avec leur fumée et qu'ils pouvaient nuire à la santé des autres. Pensez-vous que les fumeurs sortiraient de leur lieu de travail de leur propre gré pour allez prendre une cigarette? Non. Ça ne se faisait pas dans le temps. La dépendance leur rendait incapables de voir les choses au clair.

Le libertarien répondrait: et les droits de propriété? Si on possède une entreprise, on devrait avoir le droit de le gèrer comme bon qu'il semble. Si on veut permettre les employés de fumer, c'est notre affaire.

Mais le problème: qu'est-ce qui arrive si les anti-fumeurs ne sont pas assez nombreux pour faire pression avec succès? On fait quoi? Ils ne sortent plus en public?

Les libertariens ignorent la nature du problème, dont la question de la dépendance qui nuise à la capacité de raisonner. Je ne dis pas que les fumeurs sont comme des gens saoules. Mais la situation biochimique fait en quelque sorte qu'on ne peut pas s'attendre à ce qu'ils soient exercent une maîtrise de soi nécessaire pour respecter le bien-être des autres.

Les libertariens réduisent le concept de la liberté à des droits individuels pour faire ce qu'on veut avec nos biens et notre personne. Les effets sur la collectivité sont sans intérêt.

La différence avec ma vision c'est qu'on reconnaît qu'il y a des choses dont l'être humain est capable, et d'autres qu'il n'est pas. L'être humain ne peut pas être complètement refait à l'image d'une idéologie. Il ne peut pas non plus se fier uniquement se la responsabilité personnelle pour gérer ses comportements, parce en ce qui concerne la dépendance et la sexualité, il n'est pas en pleine possession de ses faculté de raisonner clairement. Sans cette capacité de raisonner, il n'est pas capable d'être responsable, et les gestes qui découlent de ce manque de responsabilité s'accumulent et produisent un effet sur la société. En ce cas, il faut que l'État intervient pour répondre aux besoins des citoyens.

On ne peut pas faire ceci juste en étant contre la gauche. Il faut savoir comment faire progresser la société, ce qui nécessite une vision réaliste de l'être humain. Il faut reconnaître ses capacités,  et il faut reconnaître ses faiblesses qui, collectivement, il est incapable de redresser.

6 commentaires:

Sébas_016 a dit...

Vous dites:

"Mais par quoi qu'on va remplacer cet étatisme, une fois qu'on l'a démantelé? On dirait que personne se pose la question. On dirait qu'on que veut l'État nous foutre la paix pour pouvoir fumer son joint et se pogner l'cul sans entrave et sans engagement. Dans cet esprit, la liberté c'est un but, et non un moyen."

Si l'étatisation/collectivisation -forcée- de nos vies, donne comme 'fruits' l'irresponsabilité et la décadence généralisée, donc, si nous basons une société sur les besoins de l'âme humaine -comme l'a fait Jésus- quelle sorte de société cela va-t-il donner?

Vous posez la mauvaise question ("Mais par quoi qu'on va remplacer cet étatisme"), et vous n'allez pas au coeur (i.e. "l'âme"!), du problème.

Jésus ne nous a jamais demandé d'analyser les problèmes d'une 'société' en demandant plus d'état, mais en se concentrant sur l'âme humaine.

C'est la plus grande 'révolution' (non-politique), que l'humanité a connu ! C'est en sortant la politique de vos analyses, que vous allez finir par comprendre ce que j'essaye de vous transmettre...

Tant que vous n'allez pas mettre l'âme humaine (donc les besoins de CHAQUE individu), au centre de vos cogitations, ou tant que vous allez surtout avoir votre approche collectiviste ou sociétale, et que vous allez tout analyser comme si "tout était politique" (ou collectiviste), vous n'irez jamais à la source de nos problèmes et vous allez toujours tourner en rond (avec des prémisses fallacieuses).

Je ne peux pas vous forcer à comprendre ce simple principe "Christique" (qui n'est plus du tout enseigné aujourd'hui), je ne peux qu'essayer de vous guider.

Pour la 3e fois, je vous invite à relire/méditer longuement les Évangiles...

Vous pensez exactement comme les pharisiens (tant dénoncé par Jésus)...

Sébas_016 a dit...

Vous citez Mark Richardson

"L'autonomie individuelle se définit pas la capacité d'auto-création; de créer soi-même le sens de sa vie; de développer ses propres valeurs; de vivre sa vie sans entrave."

D'accord, par contre, comme tous pharisiens et les conservateurs étatiques (qui veulent toujours plus de lois et des interventions étatiques "conservatrices"), il ne réalise pas que nous NE SOMMES PAS LIBRES. Ses prémisses -comme les vôtres- font FAUSSES, car elles ne sont pas transposable dans notre réalité ACTUELLE.

Nos mariages ÉTATIQUES sont 'marxistes' (l'état penche presque TOUJOURS en faveur de la femme ou de la famille 'mono'), et c'est LE SEUL CONTRAT qui peut être brisé, sans égard aux responsabilités (de chacun), dans ce bris...

(i.e. le divorce no-fault).

Ce non-respect ÉTATIQUE d'un principe contractuel "sacré" (+ les autres interventions marxistes dans ce contrat), détruit le côté sacré du mariage et la base de notre civilisation.

Comprenez-vous ce que j'essaye de vous expliquer? Pourquoi ai-je l'impression de parler dans le vide?

***

Les soi-disant aides étatiques pour la famille, détruisent TOUTES la famille traditionnelle (par exemple, les allocations familiales, les garderies étatiques, etc), car elles nous encouragent tous à dépendre de l'état (et donc à devenir irresponsables), au lieu de nous exercer à l'interdépendance entre nous ! (comme les chrétiens devraient le faire!)

On dirait vraiment que vous et moi, nous ne vivons pas dans la même société...

Comment faites-vous pour toujours ignorer ces faits, comme si tout ça n'avait pas d'immenses impacts négatifs sur nos vies...



***

Je continue:

L'école étatique est OBLIGATOIRE (et c'est récent dans l'histoire!), et presque tout ce qui y est enseigné est marxiste ou socioconstructiviste...

Et vous savez qu'au Québec, il n'y a presque pas de possibilité d'ouvrir une école "libre" des folies des pédagogues étatiques... même dans une école chrétienne.

***

Le Québec a plus d'avocat/notaires per capita, que n'importe quelle autre société AU MONDE (nous dépassons même les États-Unis). Nous n'avons jamais eu autant de lois et règlements pour nous dire comment vivre, comment et quoi étudier, comment être dans nos relations de couples, etc, et si peu de liberté, à part celle de s'envoyer en l'air avec tout ce qui bouge.

Commencez-vous à comprendre?

Non ?

TOUT EST EN PLACE -au niveau étatique- POUR RENDRE L'HUMAIN COMME IL EST EN CE MOMENT ! IL N'APPREND PRESQUE JAMAIS LE LIBRE ARBITRE, CAR L'ÉTAT-NOUNOU EST TOUJOURS LÀ POUR LUI ET PRESQUE "TOUT" LUI EST DICTÉ ET CE, DES LE PLUS JEUNE ÂGE ! IL APPREND À DÉPENDRE DE L'ÉTAT EN TOUT ET MÊME SA CONCEPTION COLLECTIVISTE DE LA VIE PROVIENT -en grande partie- DE L'ÉTAT.

COMME VOUS D'AILLEURS... MAIS CONTRAIREMENT À JÉSUS... QUI NOUS A ENSEIGNÉ À VIVRE SELON SA VOLONTÉ, SANS L'AIDE DE L'ÉTAT. Vous êtes une étatiste conservatrice et au même titre que les étatistes progressistes, vous abordez tous les problèmes avec des prémisses collectivistes.

Vous ne comprenez toujours pas?

A travers l'histoire, les mêmes causes (le collectivisme imposé!), donnent toujours les mêmes résultats, i.e. ce que nous vivons...

Sébas_016 a dit...

Si vous n'avez pas encore lu ce texte, j'aimerais bien savoir ce que vous en pensé.

(svp, réfléchir surtout aux parties plus foncées):


« Il est indéniable que l’Église catholique a toujours eu des privilèges immenses comme institution en Nouvelle-France et au

Québec. Sauf qu’il y a tout de même une distinction importante à faire entre pression sociale et coercition légale,

distinction que les anticléricaux militants qui prétendent que les curés dominaient tout et que les évêques n’étaient que de

petits dictateurs ont intérêt à brouiller. Dans une société où la majorité est composée de fervents catholiques et où la

religion exerce une très forte influence intellectuelle, culturelle, morale, sociale et même politique, ceux qui refusent de

suivre le troupeau vont se faire dénoncer le dimanche à l’église et ostraciser par la bonne société. Sauf qu’il n’y a pas un

homme armé de l’État, comme mon ami Pierre Lemieux se plaît à le dire, au bout du processus de « répression », comme

lorsqu’il s’agit de faire respecter les lois du gouvernement. Il y a simplement des excommunications, des

dénonciations, des airs bêtes de voisins et de parents, des dénis d’inhumation en terre consacrée, des contrats perdus, etc.

D’un point de vue libertarien, la différence est cruciale et devrait être faite. Ceux qui ont subi cet

ostracisme n’arrêtent pas de nous parler du Québec traditionnel comme d’une société totalitaire, sauf que dans la loi,

les gens étaient plus libres que nous et pouvaient tout de même décider de ne pas suivre le troupeau et les

mandements s’ils étaient prêts à en payer les coûts social et économique. Cette exagération du pouvoir de l’Église –

et la confusion qui en découle – est à la source de bien des problèmes d’interprétation historique».


-Martin Masse
Québécois Libre.

Source:
http://www.quebecoislibre.org/001209-14.htm

Sébas_016 a dit...

Ah batince que je dois être patient avec vous, car presque tout ce que vous dites contient de graves erreurs...

Vous dites:

"Mais, la conception libertarienne de l'être humain ne va pas assez loin. Parce que le libertarien prône la volonté individuelle comme absolue. Les droits sont pour l'individu, laisse faire les effets sur la société. Prenons par exemple la cigarette. Il y a trente ans, fumer c'était très répandu au Québec. Ça se faisait dans toutes les places publiques, sans considération de l'effet que ça pouvait avoir sur les autres. Tu avais de l'asthme? Ça te donnait mal à tête? Tu n'aimais pas l'odeur? Selon le libertarien: TANT PIS POUR TOI. Va-t'en chez vous. La volonté individuelle prime! C'est clair et nette que la cigarette a un effet néfaste sur la société à plusieurs niveau, mais on s'en fout des résultats."

***

Le libertarianisme ne prône PAS DU TOUT CE QUE VOUS DITES, MAIS VRAIMENT PAS.

Il est pour le respect de la liberté de TOUS, tant que cela ne brime pas les DROITS SACRÉS (ou "les droits de l'homme", pour les athées), des autres êtres humains. Exactement l'enseignement de Jésus, en passant...

Et la fin -aussi bonne soi-elle- ne justifie jamais d'enfreindre nos droits sacrés (et encore une fois, c'est ce que Jésus nous a enseigné!)

Donc, si le non-fumeur est affecté par la fumée, il a le droit de faire respecter son intégrité, CHEZ LUI ou dans un lieu public.

Mais un propriétaire d'une maison ou d'un commerce PRIVÉ devrait avoir le droit de DÉCIDER si c'est fumeur ou non-fumeur, CHEZ LUI. C'est la base du respect de la propriété. C'est exactement l'application concrète du commandement de Dieu: "ne pas voler". Si vous IMPOSEZ à un fumeur qui est CHEZ LUI, de ne pas fumer, c'est vous qui est dans l'erreur, car PERSONNE ne vous oblige à aller là.

Et si ce principe SACRÉ était respecté (le respect de la propriété PRIVÉE), et bien, il y aurait des commerces PRIVÉS pour desservir TOUTES les clientèles, selon qu'elles soient fumeurs ou non. Car si -par exemple- un commerçant s'entête à ne servir que des clients fumeurs et que les gens ne fument plus dans sa ville, alors il va faire faillite... et l'exemple contraire s'applique aussi.

Tout ça est si simple à comprendre (et à respecter dans un monde qui base son fonctionnement sur LA LOI de l'Amour), mais presque personne -parmi les étatistes (conservateurs ou progressistes)- comprends tout ça de nos jours.

En tout cas, vous faites travailler ma patience: merci
;-)


p.s.
Vous voulez vous instruire ?

Instruisez-vous sur le libertarianisme et comparez ça au christianisme:

"Philosophie de la Liberté"

http://www.youtube.com/watch#!v=In033ti5ryY

Ce vidéo n'est très long...

Sébas_016 a dit...

p.s.

En passant, même si cela n'a pas directement rapport avec ce que nous débattons, il y a de plus en plus de monde qui conteste l'idée que la fumée secondaire est nocive...
;-)

A écouter:

http://www.985fm.ca/audioplayer.php?mp3=73284

Même que plus notre monde devient aseptisé, plus les enfants souffrent d'asthme...

Moins nos corps sont exposés à des "agressions", moins ils développent des anti-corps...

Suzanne a dit...

Justement je ne dis pas que tout est politique. Je dis que la culture est plus important.

Mais comme nous vivons en société, et la société a un gouvernement, il faut analyser comment ce gouvernement devrait nous gérer.

Quand je parle de "nature humaine", en fait, j'analyse les choses selon l'âme, parce que l'âme est la chose la plus essentielle chez l'humain.