19 août 2009

L'avortement au Québec un acquis fragile? Mon oeil


Suite à la décision du Ministre Bolduc de retirer l'avortement de la liste des chirurgies couvertes par la loi 34, certains organismes ont commenté l'affaire, tels la CSN:


Cette controverse intervient alors qu'on vient à peine de commémorer les 20 ans de la décriminalisation de l'avortement. La dirigeante syndicale rappelle combien la bataille fut difficile. "Les acquis demeurent fragiles comme on a pu le constater lors de la dernière campagne électorale fédérale, alors que les conservateurs souhaitaient pénaliser les crimes commis sur les femmes enceintes ; une reconnaissance du droit du foetus."


Ah oui. C'est tellement fragile, que personne a remis en question l'idée de l'avortement.

À toute fin pratique, il n'y a eu aucune remise en question de l'avortement dans les média, sauf pour quelques lettres au rédacteur, et certains commentaires.

Mais où sont les pro-vie là-dessus? Et l'Église? Je comprends que peut-être les média peuvent écarter toute opinion défendant l'enfant à naître, mais on vit dans l'âge des blogues. Personne ne pouvait lever la voix pour le foetus?

La force de l'idéologie de l'avortement au Québec est la raison pour laquelle le Canada n'a pas de lois défendant l'enfant à naître. Si les pro-vie veulent avancer, il faut investir dans l'éducation au Québec.

1 commentaire:

Suzanne a dit...

Le Québec, moralement, est au fond du baril. Après l'avortement, on s'enligne maintenant vers l'euthanasie. La machine a tuer est hors contrôle... et on s'en vante. Québec! Pays de la liberté, a grande échelle, d'être expédié dans l'autre monde. On envoie plus de monde au paradis que dans le temps qu'on était catholique mur a mur.

Pour ce qui est de l'Église, si vous voulez une direction spirituelle conforme au catholicisme, adressez-vous directement a Rome.