13 août 2009

La police et MIELS Québec travaille pour arrêter le sexe en public dans la Vieille Capitale

Je suis certaine que si MIELS Québec n'était pas engagé dans cette affaire, l'effort serait dénoncé comme "homophobe". On sait que certains gais parcourent les parcs et même les toilettes publiques pour se trouver des partenaires et combler leurs désirs.

Philippe de Carufel convient toutefois qu’il existe peu d’alternatives à Québec pour ce genre d’activités. «Il n’y a qu’un ou deux bars gais, un ou deux saunas. Et c’est encore plus difficile pour les hommes qui ne s’identifient pas comme gais. Il n’y a pas d’exutoire à leurs pulsions», affirme M. de Carufel.


Coudonc, l'Internet, ça existe pas pour eux-autres? Des chambres de motels?

On est supposé avoir pitié sur des hommes qui n'ont pas le savoir-vivre de se trouver un endroit privé pour leurs activités sexuelles? Voyons.

Même, j'ai déjà lu des gais raconter comment le fait que c'était public faisait partie du trippe.

On ne parle pas ici de relations entre un couple. C'est toutes des quickies sans intentions sérieuses.



Les agents patrouilleront alors dans les endroits ciblés et remettront des constats d’infraction ou procéderont à l’arrestation des personnes qui seront surprises à flâner ou à commettre des actions indécentes.


Une maudite job.

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