9 août 2009

La pensée féministe suprématiste

Une féministe célèbre la décision Tremblay vs. Daigle, et justifie l'absence de restrictions sur l'avortement:


Bien sûr, il a plein de situations moches. Une fille tombe enceinte, son chum veut le bébé, pas elle, elle avorte, le gars est dévasté. Une fille veut un enfant, son chum est pas intéressé, elle tombe enceinte, décide de garder l’enfant et confronte son conjoint au fait accompli. C’est déplorable, c’est pas idéal, mais on ne va pas diminuer les libertés civiles de la moitié de la population pour des problèmes de couple. Tout comme je ne me vois pas revendiquer jusqu’à la Cour suprême mon « droit » à ce que mon chum se fasse vasectomiser.


Pis si le foetus doit mourir au nom de la suprématie de la femme, ben juste too bad, mon petit. C'est toi qui doit écoper de la décision de la mère, du père, de l'avorteur et de la société.

C'est LA FEMME qui prime. C'est ça l'égalité du féminisme.


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