15 août 2009

Je pense que je commence à comprendre la réaction du Ministre Bolduc dans le dossier de l'avortement

Radio-Canada laisse entendre l'avorteur Jean Guimond est l'auteur des directives sur le bloc opératoirs dans les cliniques pour le Ministre de la Santé, et que ces directives auraient été pris des documents du Collège des Médecins.

Je comprends maintenant pourquoi le Ministre ne tâchait pas de défendre sa politique pour les cliniques.

Les avortements du premier trimestre se pratique depuis des décennies dans les bureaux de médecins. J'avais de la misère à comprendre toute la question de vouloir imposer un "bloc opératoire."

En fait, c'est ce que le document indique: les avortements de ce type sont dans la Catégorie 1. Ça ne prend pas un bloc opératoire.

MAIS, les avortements de 2e trimestre sont de la catégorie 2.

La page 29 de ce document montre ce qui est nécessaire pour les opérations de Catégorie 2. Il est écrit qu'il peut avoir lieu dans une salle OU un bloc opératoire selon le type ou la fréquence des interventions.

C'est là la question-- c'est de savoir si ça prend un bloc opératoire pour les avortements du 2e trimestre. Jean Guimond a fait ses devoirs et téléphoné au Collège et il lui a dit que le bloc opératoire était nécessaire.

Le document exige d'autre mesures pour la catégorie 2: des lampes de chirurgie, un évier, un armoire pour les matériaux stériles, un système de ventillation, et ainsi de suite.

Tout ça pour dire que le Ministre Bolduc n'allait pas commencer à expliquer à tout le monde les détails sur l'avortement du 2e trimestre. Pensez-y. Ça rouvrirait le débat pis ça créait toutes sortes de problèmes. Parce que c'est les avortements du 2e trimestre qui posent un problème, pas les avortements du premier.

La clinique Morgentaler et la Clinique Fémina font des avortements du 2e trimestre. C'est elles qui risquent de de limiter les avortements si les règles ne sont pas assouplies. Mais je ne crois pas qu'elles vont fermer leurs portes.

C'est le fait que le Ministre ne veut pas parler d'avortement, et le pouvoir du lobby féministe qui fait en sorte qui l'est contraint de négocier.

Mais à quelque part, il y queqlue chose qui cloche pas. Si Jean Guimond dit qu'il a été informé par le Collège que ça prenait un bloc opératoire, mais maintenant ce n'est pas le cas, peut-être c'est parce que les système de santé ne veut pas mettre l'accès à l'avortement en danger. Il sont prêt à faire des compromis au nom de l'avortement. L'avortement, c'est plus important que la sécurité des patients. C'est ça en fait le message.

Je note sur le document sur la chirurgie du Collège des Médecins, les normes seront revisées d'ici à la fin de l'année. Interéssant.

3 commentaires:

Suzanne a dit...

Au Québec, on n'a pas a s'inquiéter... la machine a avorter va toujours fonctionner à plein régime...

Suzanne a dit...

Je suis d'accord que l'avortement n'est pas menacé, mais ça n'a pas besoin d'être ainsi. Ceux qui s'oppose à l'avortement doivent parler, et s'organiser pour contrer la culture de la mort.

Suzanne a dit...

Bonne observation. Cette compréhension de la réaction du docteur et ministre Bolduc m'apparaît très logique si on consulte entre autres les types de chirurgie selon la définition d'une chirurgie de deuxième catégorie, page 8 du document où pointe le lien "Document" (document en révision).

Avec ce qu'on fait au Québec au nom de la santé, je vois déjà le soleil qui disparaît de la carte d'assurance-maladie.

Il est évident que lors d'une consultation de professionnels pour modifier des lois et règlements, il y a des opinions pour et contre les changements. Les médecins ont dit qu'ils ont désapprouvé, alors que d'autres ont dû exprimer l'opinion inverse. Ces professionnels sont des intouchables qui ont des privilèges que n'ont pas les autres entreprises privées.

Cette tempête des médecins pour les coûts de l'équipement me surprend grandement, car dans le privé, les équipements spécialisés sont chers, que vous soyez dans un secteur ou un autre. Pensez par exemple au détenteurs de bars et restaurants qui ont vécu la transition vers les établissements non-fumeurs et qui par moment devaient avoir une ventilation séparée et perdre une partie de leur clientèle, pour une durée inconnue. On pourrait parler d'alimentation, d'agriculture, d'excavation, de spectacles avec les frais reliés sans garantie de succès, etc. où plusieurs coûts sont énormes.

Souvent, quand on fait affaire en clinique privée pour un problème quelconque, on nous renvoie avec un billet vers les équipements du secteur public (ex. radiographies, prélèvements, etc.). Ils passent la carte-soleil, mais ils n'offrent pas la totalité du service. On repasse la carte-soleil à l'hôpital. C'est un peu agaçant ce système semi-privé qui se dit privé.