17 juin 2009

La souveraineté IKEA-- ça peut tourner mal

Richard Martineau:

Au lieu de déclarer le Québec indépendant, le PQ, s'il prend le pouvoir, rapatriera des pouvoirs du gouvernement fédéral un à un jusqu'à ce que la province n'ait plus aucun lien avec le Canada.

Vous ne voulez pas la souveraineté? D'accord, on va vous la vendre à la pièce, alors.


J'ai l'impression que les Québécois ne se sépareront pas dans ce cas, parce qu'ils auront ce qu'ils veulent-- beaucoup de pouvoir, avec un certain lien avec le Canada. Même les souverainistes mous pourraient vivre avec ce compromis.

Dans le fond, ce que les Québécois veulent, c'est d'être autonome.

5 commentaires:

Suzanne a dit...

Au plus loin que je peux me souvenir, même les plus durs indépendantistes ont toujours convenu qu’après séparation, il y’aurait toujours un marché ouvert entre le Québec et le Cadenas. Je sais de quoi je parle ici, car j’en suis un moi-même.

Mais l’indépendance complète doit se faire : pour socialement et moralement repartir à neuf, orienter nos échanges commerciaux avec qui NOUS voulons (ex : Nouvelle-Angleterre, Europe occidentale), minimum de contrôle sur l'immigration et leur intégration, et alléger fiscalement nos entrepreneurs, donc, de miser sur eux en priorité.

Suzanne a dit...

Yvon Deschamps l'a déjà dit : Un Québec indépendant dans un Canada fort, ou quelque chose du genre...

Suzanne a dit...

C'est impossible de "partir à neuf" dans le monde. Le Québec aura toujours son histoire, son passé, ses relations avec le Canada-anglais.

Qui dit que le Canada anglais va vouloir avoir un "marché ouvert" avec un Québec indépendant? Il n'y a rien de garanti après la séparation.

Suzanne a dit...

«Qui dit que le Canada anglais va vouloir avoir un "marché ouvert" avec un Québec indépendant? Il n'y a rien de garanti après la séparation.»

Quatre mots : le fleuve Saint-Laurent

Suzanne a dit...

Pis l'Ouest Canadien? Pis l'Atlantique? Ils n'ont pas besoin du Fleuve. L'Ontario peut-être un peu plus.

Il n'y a rien de garanti.