8 mai 2009

Le dépistage prénatal....une tendance fatale

Selon un rapport sur la santé périnatale de l'Agence de la santé publique au Canada (2008):

Les mortinaissances de moins de 500 g attribuables à des anomalies congénitales ou à une interruption de grossesse ont constitué 11,6 % du total des mortinaissances en 1985. Ce pourcentage est passé à 40,4 % en 2003.


Ça veut dire que le nombre de décès a triplé en 18 ans. Ce ne sont pas tous nécessairement des avortements, mais on peut penser que la plupart le sont. Le nombre d'anomalies fatales n'a pas triplé en 2 décennies, on peut en être certain.

Le pourcentage des décès néonataux de moins 500 g attribuables à des anomalies congénitales ou à une interruption de grossesse est passé de 3,6 % en 1985 à 19,7 % en 2003. Il convient de signaler le changement du codage de la cause de décès découlant (vraisemblablement) de l’interruption de grossesse à la suite d’un diagnostic prénatal—depuis le milieu des années 1990, on attribue de plus en plus ces décès à l’interruption de grossesse plutôt qu’à une anomalie congénitale.


Donc les décès néo-nataux des bébé en bas de 500 g (un critère de viabilité) a quadruplé en l'espace de 18 ans.

J'aime ben leur façon de raisonner:

Les effets bénéfiques de la technologie sont évidents dans le recul du taux de morts foetales tardives attribuables à des anomalies congénitales et de morts infantiles attribuables à des anomalies congénitales parmi les naissances vivantes de 500 g ou plus de poids à la naissance.


Donc, on tue pour baisser le taux de mortalité.

Il faut-tu être fonctionnaire en môtadit pour penser comme ça!

Aucun commentaire: