1 avril 2009

Le gauchisme et la fausse solidarité

Un billet d'americatho m'inspire quelques refléxions.

Les gauchistes de ce monde ont convaincu la masse des gens que l'intervention gouvernementale est la solution morale à toutes nos problèmes. Jusqu'à ce que même les évêques pensent de la même façon.

Ne pas appuyer un programme interventionniste, s'est se laisser ouvert à des accusations de manquer de solidarité avec les gens.

Mais l'interventionnisme lui-même pose problème. C'est ce que les gens ne réalisent pas.

L'interventionnisme réduit la liberté des gens, en imposant des impôts élevés, et beaucoup de réglementation qui réduit le champs d'action des individus.

On ne valorise pas notre liberté personnelle au Québec. Les Québecois souffrent d'une mentalité de pensée unique, donc la personne qui a tort n'a pas le droit à la liberté.

Prenons comme exemple la personne riche qui veut faire grandir son entreprise en quittant le Québec pour s'établir à une place où les impôts sont moins élevés.

Un telle personne manque de solidarité selon le socialiste. Il DEVRAIT rester. La société a droit de parole sur sa personne, ses biens, ses profits et ainsi de suite.

Mais ce n'est pas vrai. L'individu ne vit pas pour la société. Quand on conçoit que la personne vit pour la société, l'individu est dévalorisé.

"Mais les pauvres!" s'objectent les gauchistes. "On doit aider les pauvres!"

Bien sûr. Mais pas en dévalorisant la liberté individuelle.

Mais c'est ce que l'interventionisme fait. Ce n'est pas la solution la plus morale aux problèmes de sociétés. En fait, c'est souvent la solution la plus immorale et la plus "fast-food" pour confronter des situations. Les individus concernés-- c'est-à-dire les "victimes" n'ont rien à faire-- l'État doit les sauver. L'individu n'est pas appeler à améliorer son sort, mais plutôt d'attendre à ce que les autres le fassent. Alors on lui signe un chèque pis on appaise notre conscience. Mission accomplie. La "victime" croit qu'elle a été aidée, les gauchistes croient que la job est faite.

Ce n'est pas de la véritable solidarité.

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