26 avril 2009

Comment prévenir l'infertilité: sujet tabou

Le Devoir:

Diane Allen, la directrice du Réseau Infertilité, ne peut s'empêcher de croire que les médecins sont mus par une logique commerciale lorsqu'ils réclament une couverture publique de la FIV: plus de patientes, plus d'argent pour leurs cliniques privées. Selon elle, le point de départ devrait être de comprendre et combattre l'infertilité.

«C'est comme si on inventait toujours des médicaments et des traitements pour le cancer du poumon mais qu'on ne disait pas aux gens d'arrêter de fumer! Les traitements contre l'infertilité sont très invasifs, sont difficiles pour la femme qui les subit; on n'en connaît pas les conséquences sur la santé à long terme et leur taux de réussite, environ 30 %, ne sont pas spectaculaires -- que ce soit couvert ou non par l'assurance maladie. Notre objectif devrait être d'en faire moins, pas plus!»

Mme Allen en a contre les chiffres que brandissent les médecins des cliniques, selon lesquels l'infertilité touche de plus en plus de couples (certains disent un couple sur huit, d'autres vont jusqu'à parler d'un couple sur cinq.) Elle pose une question taboue: et si cette infertilité était la conséquence naturelle de l'âge toujours plus avancé des femmes qui tentent de fonder une famille? Ne faudrait-il pas faire de la sensibilisation pour leur faire prendre conscience de la finitude de leur fertilité plutôt que de promouvoir une médecine très agressive?


Excellente question!

Bien de gens ne sont pas conscients qu'après l'âge de 35 ans, la fertilité d'une femme diminue considérablement. Il ne faut pas exaggérer, non plus, mais si les femmes veulent mettre toutes chances de leur côté, il faudrait qu'elles commencent plus de bonheur pour avoir plus d'argent.

Je dirais qu'il y a deux autres aspects tabous du sujet de l'infertilité: les MTS et l'avortement.

Ça fait des décennies qu'on sait que certains MTS peuvent avoir un effet sur la fertilité. À quinze ou vingt ans, on ne pense pas trop aux effets que notre comportement peut avoir sur notre fertilité. Mais peut-être ça serait bon de conscientiser les gens que certains comportements peuvent poser des risques à leur capacité d'avoir des enfants.

Une autre chose: L'avortement. Les supporteurs de l'avortement légal insistent que l'avortement n'a aucun effet sur la fertilité, et certains opposants disent que ça nuit. Je n'ai jamais vérifier les faits pour moi-même, mais biens de femmes sont certaines qu'elles leur fertilité a été compromise par un avortement.

D'autre part, il faut penser de la situation de l'homme. Il me semble que la cigarette nuit à la production de spermatozoïdes.

Bref, quand on ne vit pas une vie saine, cela a des conséquences sur notre santé.

1 commentaire:

Suzanne a dit...

On peut avoir une vie saine, essayer d'avoir des enfants jeunes, et ne paq avoir d'enfants malgré tout.

Quotidiennement je vois de jeunes mères droguées, sous héroïne, subutex, ou la clope au bec. Quotidiennement je vois de toutes jeunes femmes acorter une fois, deux fois, puis garder leur bébé.

J'aimerai croire que le monde est ainsi fait et que les méchants sont punis, les bons récompensés.
Mais je vis exactement le contraire, chaque jour qui passe.