4 février 2009

Martineau contre la pensée unique québécoise

Il écrit:

Pourtant, je n'ai rien fait de remarquable. Je me suis juste demandé si on avait le droit, au Québec, de critiquer l'Église syndicale sans être brûlé sur la place publique.

Mais il semble que juste dire ça est une véritable révolution, au Québec.

Ça vous prouve à quel point on vit dans une société sclérosée, qui n'accepte aucun discours allant à l'encontre du grand bêlement collectif.

PRÊCHER POUR SA PAROISSE

Vous en avez ras le bol d'être taxé de misogyne et de macho dès que vous critiquez les dérapages de certaines féministes?

Vous n'êtes pas seul.

Vous en avez ras le bol de vous faire traiter de raciste dès que vous condamnez les délires paranoïaques de certains porte-parole de communautés ethniques?

Vous n'êtes pas seul.

Vous êtes tanné qu'on vous traite de suppôt de l'extrême droite dès que vous osez critiquer les papes du syndicalisme?

Il y en a plein comme vous. Et, contrairement à ce que pensent les ténors du grand bêlement collectif, ils n'ont pas tous voté ADQ.


Ça fait tellement du bien de voir quelqu'un s'élever contre la pensée unique québécoise. J'ai l'impression que les gens n'ont pas le courage de défendre leurs opinions. Les gens ont peur de faire traiter de tous les noms pour avoir exprimer leurs opinions. Ils ne veulent pas passer pour des "extrémistes".

Mais voilà, quand ce courage nous manque, on devient une société qui tolère mal la dissidence, qui se sente heurtée face à la contrariété.

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