27 septembre 2008

Les mensonges de l'avortement

Un des plus gros mensonges du mouvement pro-avortement est que c'est le choix de la femme.

En fait, souvent, l'avortement est la réponse aux attentes des gens qui entourent la mère. Par exemple:

Je me suis faite avorter à 16 ans, par obligation de mes parents. Mon ex-copain avait 22 ans et nous étions séparés depuis une semaine quand j’ai appris que j’étais enceinte. Ce bébé n’était pas désiré, mais je me sentais prête à avoir un enfant. C’est d’ailleurs la décision que nous avions prise : nous en avons parlé pendant une semaine avant qu’on ne l’annonce à nos familles respectives. Mais mes parents m’ont harcelée pour que j’avorte en me disant que j’étais la honte de la famille et que si je gardais ce bébé, je ne pourrai plus jamais remettre les pieds chez eux. La gynécologue m’a conseillée l’avortement par médicament car j’étais enceinte de 6 semaines. J’aurais préféré me faire opérer, ne rien voir et ne rien sentir ! Elle m’a donné rendez-vous pour l’hôpital le lendemain.


Un autre exemple:

J’ai rencontré mon ami en mai 2007. A la fin du mois, j’ai appris que j’étais enceinte. J’avais toujours rêvé d’avoir un enfant, j’étais autant heureuse qu’apeurée. Que faire ? J’étais avec mon ami depuis 1 mois seulement, lui se séparait tout juste de son ex et il avait un petit garçon de 1 an… Tout se chamboulait dans ma tête. Je lui en ai parlé, et j’ai vu son visage se décomposer. J’ai alors compris sans aucun mot la suite de l’histoire. J’ai passé des heures et des heures à toucher mon petit ventre et aussi des heures à me dire, pour me rassurer, que ça n’était pas encore un bébé. J’ai tenté quand même de faire comprendre à mon ami que j’avais envie de ce bébé, même si je comprennais son refus.


Un autre mensonge est que l'avortement ne laisse pas de séquel:

Il m’arrive de compter quel âge le bébé aurait pu avoir ou de passer la main sur mon ventre…


Et encore:

Aujourd’hui, je le vis très bien, je suis même en essai bébé depuis mai 2008, je suis avec le même homme. Je ne peux pas dire que je n’ai pas de regrets, je peux avoir les larmes aux yeux en y repensant mais aujourd’hui, ça ne me fait plus mal.


Elle pleurt, mais ça ne lui fait plus mal. Elle refuse d'admettre sa douleur, d'après moi.

3 commentaires:

AntiPollution a dit...

Maintenant que M. Harper a presque juré qu'il ne rouvrirait pas un débat sur l'avortement mais qu'il representerait le bill c-284 sous un autre forme, allez-vous continuez à défendre les conservateurs ?

SUZANNE a dit...

Je ne suis pas partisane. Je défends les Conservateurs quand ils font des bons coups, je les critique quand ils font des mauvais coups.

Mouton Marron a dit...

Sortez des études des études sérieuses pour nous convaincre, pas des témoignages triés sur le volet.