23 novembre 2009

Le débat sur l'avortement est clos?




Campagne Québec-Vie:

Le numéro deux mondial des Chevaliers de Colomb, Dennis Savoie, a été reçu comme invité à un souper bénéfice rassemblant une cinquantaine de personnes, dont plusieurs Chevaliers de Colomb de la région de Sherbrooke au Manoir Hovey samedi soir le 14 novembre. Étaient aussi présents l’archévêque de Sherbrooke, son Excellence monseigneur André Gaumond, et Me Yves Duceppe, le directeur suprême des Chevaliers du Québec.

(...)

Il dit qu’il comprit qu’il avait certaines réticences au Québec envers la cause « pro-vie », et a même cités quelques réactions négatives qu’il avait reçues. Un correspondant québecois lui avait affirmé qu’au Québec, il était inutile de militer contre l’avortement, car « ici l’avortement est légal. » Un autre, dit-il, avait affirmé « qu’au Québec, le débat est clos. » Cependant, dit-il en terminant, « il ne faut pas avoir peur d’affirmer ses valeurs en public. C’est facile d’être catholique quand on est en réunion des Chevaliers. L’important c’est de l’être dans la vie de tous les jours, en famille, et en public. »

Le débat est clos quand les pro-vie décident de ne plus en parler.

On n'a pas le droit de perdre cette bataille. Qui a donner le droit aux Catholiques de ne plus parler au nom des plus vulnérables?

C'est plutôt l'inertie et le manque courage qui poussent les opposants de l'avortement à accepter le statu quo.

Si on valorise la vie, si on valorise les droits humains, il faut parler au nom des humains les plus vulnérables. On ne peut pas baisser les bras devant cette injustice. C'est pas une question de dossier électoral, c'est une question morale et de justice.

Il faut cesser de démissionner devant la difficulté de la tâche. Les pro-vie américains étaient marginalisés il y a 30 ans, mais ils ne le sont plus maintenant, parce qu'ils ont décidé de se tenir debout.

19 novembre 2009

La culture de la vie



Le supposé droit à l’avortement repose sur trois présuppositions.

1. La femme a le droit de disposer de son corps. Personne ne dispute cet énoncé en général.

2. Le fœtus n’est pas un être humain, donc n’est pas une personne. Voilà la question la plus épineuse.

3. Même si le fœtus était une personne, la femme n’a aucune responsabilité face à ce fœtus.


Que le fœtus est un être humain est évident. Dès la conception, on est en la présence d’un nouveau être humain. Pas un être humain en devenir. Un être humain. Le zygote, l’embryon, le fœtus— ce sont tous des humains dans différents stades de leur développement.

La notion de la "personne" est une catégorie inventée pour faire de la discrimination. Le fait d’être un « être humain » mais non une « personne » a toujours été utilisé pour exploiter ou opprimer les gens.

La dignité humaine n’est pas quelque chose qui s’acquiert—on le possède grâce à notre nature rationnelle. Bien que pas tout le monde est capable d’exercer cette rationalité pour diverses raisons, tout être humaine possède la nature possible qui lui donne ce potentiel de raisonner, même s’il est handicappé ou dans le coma. Son état handicappé est un accident, un défaut de circonstances; il n’enlève rien de sa nature humaine.

Donc le fœtus, comme le handicappé et la personne dans le coma a autant de dignité que la personne en santé, à cause de son appartenance à la race humaine.

Alors, s’il possède la même nature que les gens qui sont nés, les fœtus possède les mêmes droits. Il a donc le droit à la vie.

Et non seulement il a le droit à la vie, mais les autres sont responsables pour son bien-être, compte tenu de sa position vulnérable. La femme, en tant que mère du fœtus, a la charge de s’en occuper.

Ça peut sembler une vérité difficile à digérer parce qu’on croit à la liberté des gens de décider de leur destin. On a la perception que la femme qui ne peut pas avorter est une victime de ses circonstances, un être qui n’est pas humain à part entier comme un homme.

Mais le problème c’est qu’au lieu de vivre selon la vérité de la dignité du fœtus, on l’ignore et donc lorsqu’il faut faire face à une grossesse non-planifiée, cette réalité peut sembler injuste. Pourquoi avoir à « gâcher » sa vie avec un bébé à cause d’une rencontre d’une nuit qui va tout chambarder. Les hommes (semble-t-il) peuvent évader leur responsabilité parentale (selon le mythe féministe) et jamais rien souffrir. Mais la femme elle, est poignée à s’occuper d’un flot dont elle ne voulait pas nécessairement. Elle est donc « condamnée » à la pauvreté et à une existence marginale et ne connaîtra jamais de bonheur à cause d’une « erreur ».

C’est un poids lourd à porter quand on ne s’attendait pas aux conséquences.

Mais le problème c’est pas le fœtus. Du moment on reconnaît son droit à l’existence, sa dignité inhérente et qu’on lui doit une protection, c’est pas là le problème.

Le problème, c’est qu’on agit pas en conséquence.

C’est plus facile de ne pas respecter la personne que la respecter. On peut ben permettre que l’avortement demeure légal et laisser faire les principes.

Mais cette réaction n’est pas digne de nous.

Le moment qu’on reconnaît la dignité du fœtus, il faut changer ses comportements. Il faut penser que peut-être compte tenu du risque de la grossesse (même lors des rapports « protégés ») qu’il faut réserver les actes sexuels pour le mariage. Il faut se dire que la personne avec qui ont a affaire pourrait devenir le parent d’un futur enfant. Il faut peut-être traiter la sexualité avec beaucoup plus de sérieux que la moyenne, et tenir compte des conséquences lourdes d’un mauvais choix.

Pas réaliste! Dit-on. Mais qu’elle est la réalité aujourd’hui? Trente milles avortements par année. Des jeunes dans des familles monoparentales. Des jeunes qui manquent de l’attention et la surveillance qui grandissent avec une carence affective. Des gens marqués par le divorce et toutes ces séquelles.

En voulant être de plus en plus « réaliste » on gâche la société plus.

Donc, ça ne marche pas. Quand ça marche pas, il faut abandonner cette façon de faire.

Au lieu de se coller trop au pragmatisme, peut-être il serait mieux de savoir la vérité puis agir en conséquence. Parce que ces choses-là peuvent avoir l’air abstraites dans le moment et un peu ennuyantes, mais on agit selon des principes parce que dans le fond c’est comme ça qu’on s’épanouît.

S'assumer et se tenir debout face à l'opposition

Jeff Plante parle de l'importance des gens de s'assumer.

Le Québec a tellement besoin de ce message.

Les gens ont tellement peurs d'être isolés et étiquettés à cause de leurs croyances.

Moi mon problème c'est que...c'était jamais mon problème. J'étais toujours une non-conformiste. Ce qui peut sembler drôle venant d'une catholique, une adhérente à une religion qu'on pourrait caractériser comme conformiste. Mais voilà j'étais toujours dans la minorité dans ma jeunesse, en tant qu'anglophone, fédéraliste et catholique pratiquante et croyante. Je fais ce que je veux, que ça correspond à l'opinion dominante ou non. Le fait d'être bizarre comme ça, ça dérange les gens. C'est pas une affaire de catholique ou de minorité anglaise. Le non-conformisme, la capacité de s'assumer et être différent des autres malgré les critiques, ça rend les gens mal à l'aise. C'est pas une affaire de gauche ou de droite. Les gens me trouvaient aussi bizarre quand j'étais socialiste. Les gens sont mal à l'aise parce que le fait d'être différent soulève des questions, inconsciemment. Quand on n'est pas certain des attentes et qu'on n'est pas certain de l'interprétation qu'on doit faire d'une opinion ou de l'impression qu'on devrait avoir d'une personne, l'incertitude nous donne le sentiment d'être vulnérable-- on ne veut pas avoir l'air fou, on veut savoir comment réagir, on peut se sentir attqué ou on a peur d'être associé à une personne dont la réputation peut donner une mauvaise impression dans l'esprit des gens.

Les gens ont une certaine anxiété face à la droite. Même les droitistes peuvent sentir un peu insécure à être associé avec, mettons...des pro-vie.

Je dis "pro-vie" parce que la gauche, surtout la gauche québécoise, a éminemment réussi à faire passer les pro-vie pour des abrutis insensibles et misogynes.

Mais on peut facilement avoir peur d'autres groupes qu'on pourrait qualifier de droite: les "islamaphobes", les libertariens (laissent les nazis parler) pour en prendre que deux exemples.

Mais il ne faut pas s'isoler face à l'opposition. Les gens de la droite ont beaucoup en commun, même s'ils ont des différences entre eux. Je ne trippe pas sur les masculinistes, mais ils sont dont ben anti-féministes; je ne trippe pas sur la chasse (même je déteste ça) mais les gars de fusils sont normalement pour la propriété. Et ainsi de suite.

C'est pas parce qu'on a des différences qu'on ne devrait pas se parler. On ne devrait pas avoir honte non plus de ces alliances.

S'assumer ne veut pas seulement dire être capable de s'afficher et d'avoir un message; c'est aussi être capable de résister à la culpabilité par l'association. Parce que souvent c'est ça qui fait taire. Hé, je ne veux pas être embarqué dans c't'a gang là, ils vont me prendre pour Sarah Palin. Des choses comme ça.

C'est comme ça que la gauche gagne. Ils exploitent nous sentiments d'anxiété et de mauvaise estime de soi.

Ça prend une certaine colonne vertébrale pour ça. Je ne sais pas pourquoi, mais les Québécois sont plus portés à se plier aux sentiments du groupe que le reste de l'Amérique. La différence fait terriblement peur. Mais, la lutte pour changer la société ne se fait pas sans souffrance et sans sacrifices. Il ne faut pas avoir peur et il faut aller jusqu'au bout de ses convictions. Si on permet le sentiment de l'isolement ou de la peur d'avoir raison de nous, rien ne va changer.

18 novembre 2009

Les annonces bidon de l'État

Ian Sénéchal a un très bon billet sur la publicité de l'État.

As-t-on vraiment de la pub pour nous dire d'aimer la vie? (Ça peut sonner ironique venant d'une pro-vie, mais j'peux dire: ga le résultat!)

L'athéisme militant qui mine à la liberté

Ilse Paquin soulève la question de religion et les enfants.

Les bien-pensants disent que les enfants doivent avoir le choix de leur religion.

Mais en fait, ce discours présume que toutes les réligions s'équivalent, c'est-à-dire, qu'elles sont toutes fausses.

Deuxièmement, ça présume qu'il y a quelque chose de mal à transmettre à son enfant ce qu'on croit être vrai. Tout aussi vrai que les lois de la science.

Certains athées ont un problème avec ça.

Ça fait partie de la stratégie de miner la place de la religion dans la société.

Mais le parent est libre d'éléver son enfant comme bon il semble. Il est libre d'enseigner ses valeurs et ses croyances. Sinon, où est la liberté?

Les critiques peuvent dire que l'enfant est alors l'esclave du parent de cette manière. Sa conscience est emprisonnée.

Mais ceci est vrai que l'enfant soit religieux ou non. L'enfant ne choisit rien dans sa vie. Il n'a pas de pouvoir décisionnel. Il ne choisit pas sa maison; il ne choisit pas son environnement. Il ne choisit pas ses émissions de télé (du moins, les parents devraient les surveiller).

Et ainsi de suite.

Un enfant ne choisit pas et ne devrait pas avoir le dernier mot dans ses choix.

Parce que c'est un enfant. Sa capacité de raisonner est très limitée.

L'enfant des non-croyants n'est pas libre de choisir la religion pour lui-même non plus. Pourquoi est-ce que la position "neutre" serait de ne pas lui présenter de religion?

Parce que dans l'exprit laïciste, la religion est fausse.

Alors, comme l'enfant est dépendant de ses parents pour tout, ça devrait être les parents qui décident de ses valeurs et ses croyances. L'enfant n'est pas en mesure de prendre cette décision. Alors, si un couple veut enseigner une religion à son enfant, c'est tout à fait normal.

Quand l'enfant serait adulte, il aura la capacité de faire l'examen de ses croyances et les garder ou de les rejeter.

Pourquoi on est foutu

Près d'un jeune Québécois sur quatre mange à crédit

Chèque ben les groupes de pauvreté qui vont se servir de la manchette pour faire de la propagande socialiste.

Il n'y a rien-là de se servir d'une carte de crédit pour payer ses épiceries. Je l'ai fait souvent.

Mais je payais mon compte au complet à la fin du mois. Comme ça, je n'accumulais pas de frais d'intérêts.

J'ai aussi déjà vu des jeunes qui utilisaient des cartes de crédits parce que leurs parents payaient les frais.

Mais on sait pourquoi les jeunes ont de la misère avec leurs cartes de crédit. C'est pas parce qu'ils sont pauvres. Au contraire. C'est parce qu'ils dépensent trop. Ils ne pensent pas à l'avenir. Maman et papa payent la bouffe, mais la carte de crédit sert à payer la bierre pis les gadgets.

La même mentalité est à la base des dépenses gouvernementales. On dépense sans trop penser à l'avenir, en croyant que, d'une manière ou d'une autre, on va finir par se trouver les moyens de repayer la dette, sans savoir trop comment.

Il ne faut pas croire qu'être de droite signifie être matérialiste. Le conservatisme ne se réduit pas à la logique de la piasse (bien que les conservateurs sont plus intelligents concernant les questions économiques) Notre société nous dit: consomme, consomme, pis consomme encore plus! Sans vraiment réfléchir sur la nature de cette consommation.

Mais en fait, on n'a pas besoin de faire toutes ces dépenses. Il faut chercher son bonheur ailleurs que les biens matériels.

Les gens s'endettent parce qu'ils croient que c'est la manière d'être heureux. Ils pensent qu'ils ne peuvent pas s'en passer. Donc, la carte de crédit sert à remplir le vide.

C'est pour ça les gens s'endettent. Ils ne sont pas conscients de la raison, mais c'est ça la vérité. Et leur logique économique se traduit par une insouciance pour les dépenses gouvernementales. C'est pour ça que les gens tolèrent le statu quo en ce qui concerne les dépenses de l'État. Parce qu'ils vivent de la même façon.

17 novembre 2009

Radio Ville Marie promouvoie le marxisme catholique

Fait la louange de la théologie de la libération. Qui a été condamnée par l'Église à plusieurs reprises.

Les musulmanes de Windsor reçoivent des excuses

Parce qu'un policier aurait fouillé une femme, selon Richard Martineau.

Ça va faire.

Je déteste la façon que les communautés essaient de faire pencher la majorité à leurs préférences. La grande majorité des canadiens n'aiment pas ces valeurs, pis on est supposé de tout réorganiser à cause de leur hang-ups.

À la place du chef de police, j'aurai dit: too bad, mesdames, mais ici au Canada, les hommes et les femmes se touchent sans que ça ait une connotation sexuelle, pis il faut que tu adaptes aux conditions locales.

16 novembre 2009

Recherché: conservateurs québécois

Jeff Plante est à la recherche de gens pour discuter et réfléchir au sujet de la droite pour faire avancer les choses au Québec. Il annonce une rencontre qui aura lieu le 28 novembre dès 8h00 au Collège Maisonneuve à Montréal.

J'aimerais bien y aller. (Mais je suis trop occupée)

Mais qu'est-ce qu'une Ontarienne peut ben foutre dans une rencontre de Québecois?

Les conservateurs et leurs alliés ont intérêt à promouvoir cette réunion parce que la faiblesse de la droite au Québec freine le progrès de la droite dans le reste du Canada. Le moment où les Québécois font le virage à droite, les choses vont changer vite ici à Ottawa.

C'est pour ça que j'écris mon blogue, malgré ma position un peu inusité face à la droite québécoise. Je veux encourager cette vague et faire ma petite contribution. Les idées n'ont pas de frontières.

Dans un billet futur, j'espère élaborer sur mes désirs pour la droite au Québec.

Un nouveau parti conservateur au Québec

Tym Machine cite un article de Radio-Canada pour annoncer la création du Parti conservateur du Québec.

Je trouve vraiment désolant que Christian Rioux dénonce les deux partis centristes du Québec, mais souhaite que ce nouveau parti soit de centre-droit.

À quoi bon un autre parti de centre?

Un parti de la droite doit être solidement à droite. Sinon rien va avancer.

Dans la vie, quand tu veux vendre ton char $10 000, tu ne le mets pas à vendre à $10 000. Tu annonces qu'il est à vendre à $15 000. Comme ça, si les gens veulent négocier, tu as une marge pour négocier vers le bas.

C'est la même chose en politique. Si tu veux que tes politiques soient plus à droite que les présente politiques, tu vises plus à droite que ce qui est réalisable. Comme ça, s'il faut mettre l'eau dans son vin, c'est moins décevant. On vise le flat tax (à titre d'exemple) mais on se contenterait d'élimination de toutes les subventions et les crédits d'impôts.

On n'avance pas en politique en demandant moins qu'on veut.

Il faut arrêter d'être gêné de la droite. Il faut s'afficher. Il y a un marché pour la droite au Québec-- faut pas avoir peur.

15 novembre 2009

La gauche violente (avec extraits vidéos)

Depuis le début du conflit autour de l'avortement, les supporteurs de l'avortement dépeignent les pro-vie comme étant "violents".

Les pôvre-choix eux, sont innocents comme des anges.

Cepedant, la réalité est tout autre, comme on aurait pu voir lors du Rosaire national pour la vie, qui a eu lieu dans plusieurs villes à travers la France ce samedi passé.

Dans ce vidéo, on peut voir les croyants à genoux, tranquils sur le parvis de la Cathédrale St. André à Bordeaux. Les pôvre-choix, eux, se déchaînent comme des soixante-huitards manqués.




Et voilà une autre vidéo du même événement:



La même chose s'est produit à Toulouse devant la Cathédrale St. Étienne. La police a dû intervenir. Notez les tomates écrapouties à terre.



Un commentateur pro-avortement se vante des actes d'aggression et de vandalisme qui ont eu lieu dans la ville de Nantes:

Sur le parvis St Nicolas une petite centaine (difficile d'être précis, notre chère gendarmerie mobile ayant refusé de nous laisser les compter de plus près, la vilaine) d'intégristes regroupés autour de l'association « SOS tout petits » (!), se sont regroupé pour déclamer leurs conneries à genoux par terre.
Quelle été leur surprise de voir que des militants étaient passé la nuit d'avant pour « décorer » le parvis St Nicolas de petites inscriptions destiner à leur offrir de la lecture durant leur émouvantes cantiques? On pouvait y lire des gros « Pro-IVG », ou encore divers logos féministes.

...

En même temps la manif parti de la place Graslin vient se joindre à nous, on est maintenant bien 200 devant les lignes de flics. Les oeufs commencent à voler, un flic s'en prend un dans le calot (vraiment dedans, ça a pas débordé), les gendarmes se disent qu'ils faut mettre des casques: excellente idée, la seconde d'après un flic s'en prend un dans la visière.

...

Les flics font sortir les anti-IVG de la place sous protection par une petite rue. C'est à se moment là qu'un jeune faf aurait envoyé un coup de poing américain dans la mâchoire d'une militant qui s'approchait un peu trop...


Félicitations! Aye, ils sont hottes! Ils ont aggressé des gens au nom de leur cause! Ça va leur apprendre de prier en public sur le parvis de leur Église!

Remarque ben que si les pro-vie auraient fait pareils, ils seraient accusés de terrorisme. Mais eux quand ils font, c'est révolutionnaire.

Jacques Brassard dénonce le djihad

Sur son nouveau blogue:


La tuerie de Fort Hood n’est qu’une manifestation, parmi d’autres, du djihad islamique. Comme l’attentat monstrueux du 11 septembre. Les massacres de Londres et Madrid. Les guerres d’Afghanistan et d’Irak. Les tueries perpétrées par le Hamas et le Hezbollah. Les chrétiens persécutés et assassinés partout dans le monde musulman, dans l’indifférence totale de l’Occident. Le projet iranien de " rayer Israël de la carte ". La volonté des mollahs d’Iran de se doter de l’arme nucléaire. Il faut vraiment être une autruche pour ne pas voir que le djihad islamique est une guerre contre l’Occident et ses valeurs fondamentales et fondatrices.

14 novembre 2009

Une taxe sur le kilométrage au Pays-Bas

Le Figaro:

Les Pays-Bas ont annoncé qu'ils allaient introduire en 2012 une taxe au kilomètre parcouru et supprimer par ailleurs tout impôt sur la possession d'une voiture, une mesure qui doit réduire de moitié les bouchons et de 10% les rejets de CO2.

"Chaque véhicule sera équipé d'un appareil muni d'un GPS qui surveillera sur combien de kilomètres, quand et où l'on conduit. Ces données seront envoyées à un bureau d'encaissement qui établira la facture", a indiqué le ministère néerlandais des Transports dans un communiqué.


Wow. C'est Big Brother en maudit. Pratiquement communiste.

Le gouvernement va connaître tous les déplacement des conducteurs. On sait bien que sera abusé à des fins politiques. C'est inévitable. Mais les Néerlandais ne révolteront pas. Ils ne valorisent pas leur liberté. Plus important que les gouvernement s'occupe du climat. La plèbe n'est pas capable de rien face aux changements, sans la direction de l'État.

H/T Le Salon Beige.

13 novembre 2009

Un plaidoyer pour le Canada

Le Sherbrookois:

Pourquoi se cacher que le Canada est à nous, canadiens-français, que nous l'avons bâtit ensemble, avec les canadiens-anglais, les premières-nations et les néo-canadiens? S'en cacher revient à adhérer aux positions du Parti Québécois qui aimerait bien que tout les habitants du Québec soient assimilés à la même langue, la même culture, le même enseignement. En tant que libéral et amoureux du Québec, nous ne pouvons rester à plat ventre devant cette infamie nationale qui voudrait mettre un frein à notre diversité et notre expansion culturelle, cloitrer les Québécois à l'intérieur de frontières abstraite et refuser que le reste du Canada est aussi notre pays et que le français y a sa place. S'ils étaient vraiment amant du français, soit dit en passant, ils n'auraient aucun dédain à ce qu'il y ait un vrai rapport entre les Canadiens-français habitant les autres provinces Canadiennes : la promotion du français n'a pas de frontières.

Misogyne? Ou-- quand on déforme la signification des mots

Ceci est un jouet dont un de mes suiveurs sur twitter a caractérisé comme étant "misogyne".

Remarque-ben que le logo dit "Girls only".

Est-ce vraiment "misogyne"?

"Misogyne" signifie haïr les femmes ou les filles. Est-ce vraiment haïr les filles de créer un jouet destiné à des filles, selon les interêts des filles?

C'est pas des gars qui vont clamer pour ce jouet-là. (Pas sûre que les filles vont l'aimer non plus, m'enfin...)

Les filles ont plus d'intérêt à des tâches domestiques. Ils aiment jouer à la maison pis faire comme maman-- qui sont, souvent, comme moi, des mères au foyer qui de temps en temps, nettoie la maison.

C'est-tu vraiment misogyne d'encourager les filles de "faire comme maman".

Je comprends que certains féministes ne veulent pas que les femmes sont contraintes par des rôles sexuels étroits.

Mais les femmes continuent à agir selon ces rôles sexuels par volonté. Ce n'est pas une question de pouvior, ou des stéréotypes.

D'une certaine manière, la physiologie de la femme la rend plus susceptible à s'adonner à ses rôles traditionnels. Je n'invente rien.

Alors, pourquoi critiquer ce jouet? N'est-ce pas plutôt misogyne de dénigrer ce que les femmes ont tendance à faire de leur propre gré?

Je crois qu'on est tellement habitué à critiquer tout ce qui est traditionnel, qu'on le fait par reflexe, sans examination.

Je ne dis pas que tout ce qui est traditionnel doit être accepté aveuglement.

Mais ce n'est pas parce que c'est traditionnel que c'est mauvais.

D'ailleurs, (et c'était le but originel de ce billet) on veut tellement condamner une certaine chose qu'on emploie le mot le plus extrême pour le faire, sans considération pour la véritable signification du mot, ou de sa justesse dans les circonstances. On a beau être "contre les stéreotypes", c'est pas parce qu'un jouet repose sur des idées désuètes que c'est nécessairement misogyne. L'intention derrière ce jouet n'a rien de malin. Il n'a pas été crée pour "garder les femmes à leur place". C'est un jouet, un objet vendu pour amuser des petits flots.

Comme ça on déforme la langue. Alors que quand vient un véritable misogyne qui commet un acte de haine envers les femmes, on manque les mots pour décrire l'atrocité parce qu'on a servi du mot "misogyne" pour décrire la supposée "haine" véhiculée par un jouet.

C'est pratique pour faire avancer son idéologie politique, comprenez-moi bien. Mais c'est quelque peu malhonnête et ça nous appauvri du point de vue linguistique et conceptuel.

Les sans-abri

Normalement, je trouve que Richard Martineau a du bon sens. Mais sa chronique sur les sans-abri ne m'impressionne pas.

La grande majorité des sans abri sont dans rue à cause des comportements dysfonctionnels.

Notamment, ils prennent de la drogue.

Ce n'est pas la faute de la société. C'est un choix personnel. Un choix stupide. Beaucoup sont dans le déni à propos de ça. Ils refusent de faire face à la réalité.

Certains ont des problèmes mentaux. Je suis d'accord qu'ils n'auraient jamais été sortis des hôpitaux psychiatriques.

Mais pour la plupart ont des problèmes de comportements. Ils font des mauvais choix.

Dans notre société, il faut vraiment travailler fort pour être sans abri. Il existe le Bien-Être Social. Il existe de la charité. Il existe des gens de bonne foi prêts à aider les gens dans le besoin. Il existe des programmes sociaux. Y'en a en masse de l'aide pour les personnes dans le besoin.

Pis malgré tout cet aide, les sans abri demeure dans la rue.

Pourquoi? Parce qu'ils n'ont pas les comportements et les attitudes requises pour mener une vie saine. C'est simple.

Qu'est-ce que ça prend pour vivre? Minimalement: une job et assez d'argent pour payer une chambre, de la bouffe et son transport. (Je ne parle pas ici de tous les "extras" comme le câble, le cellulaire et ainsi de suite). C'est pas une somme faramineuse d'argent pour une personne seule.

Une job à temps plein au salaire minimum peut payer tout ça. Je ne dis pas que tu vas vivre comme un roi, mais c'est toujours mieux que de dormir sur une grille sur la rue.

Pourtant la solution est simple: donne-leur une job pis ils vont s'en sortir.

Mais est-ce qu'ils sont capables de la garder la job? Est-ce qu'ils ont les comportements et les valeurs nécessaires pour faire un travail de 9 à 5? Est-ce qu'ils sont assez travaillants pour se réveiller à six heures et pour oeuvrer huit ou neuf heures de suite?

S'ils prennent de la drogue, ou qu'ils sont alcooliques, la réponse est claire: non. S'ils sont issus de familles dysfonctionnels où il y a des générations de parents qui ont vécu sur le BS: probablement que non.

C'est pas un mystère. Les sans abri pour la plupart sont dans la rue à cause de leurs propres choix.

Est-ce qu'ils méritent notre miséricorde? Bien sûr. Mais la pitié doit être basée sur la réalité. Il faut responsabiliser les sans abri; sinon ils apprendront jamais comment fonctionner dans notre société.

On peut se demander la pertinence d'imposer une amende pour le squeegee sur des sans-abri. Peut-être une autre peine aurait pu lui aider-- comme lui forcer à faire du travail communautaire.

Mais le fait de ne pas les "criminaliser"-- ça va faire. Un banc dans un parc, c'est pas un hôtel. Le public a le droit de pouvoir utiliser ce banc sans que ça soit monopoliser par un sans-abri. On devrait avoir le droit d'amener nos enfants pour jouer dans un parc sans avoir à faire face à des drogués qui fument un joint ou qui se piquent. Les sans abri ont des responsabilités comme tout le monde. Ce n'est pas en enlevant ces responsabilités qu'ils vont apprendre à vivre dans la société comme du monde.

Oui, on devrait aider les sans-abri, mais pas en les traitant comme une classe spéciale de gens qui sont exclus des lois.

10 novembre 2009

Jeff Plante: La droite doit s'afficher. Ou "N'ayez pas peur"

Jeff Plante dit que la droite québécoise doit s'afficher.

J'en suis entièrement d'accord.

Il faut que les gens se tiennent debouts et montrent qu'ils n'ont pas peur de se faire appeler des "extrémistes".

C'est comme ça que la gauche fait taire toute le monde.

Ce qui me rend un peu plus mal à l'aise c'est qu'il semble dire que pour être à droite, il faut appuyer un flat tax.

Je ne sais pas s'il voulait rendre ça "obligatoire" pour tout le monde. De toute façon, c'est juste un gars parmi tant d'autres, et il ne parle pas au nom de la droite.

Mais, c'est ce genre de "dogmatisme" si--vous me permettez l'expression-- qui me rend mal à l'aise. En fait, c'est pour ça je ne m'affiche pas comme conservatrice. Je m'appelle "conservatrice sociale"-- parce que c'est juste. Mais pas "conservatrice" tout court, même si, parmi la scène francophone, je fais quasiment partie de l'extrême droite. C'est que, mon expérience comme socialiste me fait rejetter ce genre d'étiquette.

Quand je faisais partie du NPD, j'étais très socialiste sur beaucoup de points, sauf deux en particulier.

J'étais contre l'avortement. Et contre l'expression de l'homosexualité.

Mais sur beaucoup d'autres points, j'étais une parfaite socialiste.

Mais à cause de mes convictions catholiques, bien de gens croyaient que je ne méritais pas d'être considérée comme "socialiste". J'étais une hérétique.

Leçon apprise: ça ne vaut pas la peine d'être définie par une étiquette politique, parce que tu ne satisferas jamais tout le monde. Même pas un grand nombre.

Je considère que je suis de la droite. Mais je ne suis pas une "dure" sur certains points. Je suis pour ce qui marche. Je ne crois pas qu'une idéologie a toutes les réponses, et je crois que n'importe quel système va avoir des failles, même le système capitaliste-- parce que l'être humain est un esprit qui a tendance à errer.

Donc, je suis pour une élimination massive de l'interventionnisme gouvernemental, mais je pourrais tolérer certains programmes sociaux, surtout pour les gens incapables de travailler. Je m'oppose à ce que l'État subventionne certains secteurs de l'économie, mais étant d'une manière une populiste, je pourrais être persuadée en tant que députée de voter en faveur d'un projet appuyé par mes concitoyens (c'est leur argent et leur gouvernement, je ne serais que la servante).

Alors, je ne vois pas comme une idéologue, bien que je partage beaucoup de croyances conservatrices. Je ne crois pas qu'il est nécessaire d'être complètement d'accord sur tous les points pour se parler entre nous.

Mais ce que je retiens ce Jeff Plante, c'est qu'il ne faut pas essayer d'aller chercher tout le monde. Surtout en tant que blogueurs. On essaie de changer les mentalités, pas de se plier aux idées dont on n'est pas d'accord. Donc, il ne faut pas avoir peur de se dire carrément à droite-- quelque soit notre tendance idéologique. Peut-être on a une tendance idéologique. Peut-être que non. Moi je suis une conservatrice sociale avec un penchant pour les questions plutot "culturelles". Certains seront "néo-libéral" d'autres "libertariens". Mais, quelque soit notre approche il faut s'afficher sans gêne. Il ne faut pas toujours penser aux prochaines élections. La mentalité électoraliste ne change pas la culture. Il faut tout simplement s'afficher et dire exactement ce qu'on pense, quelque soit les conséquences.

Et, il ne faut pas être trop tranchant quand on considère qui mérite d'être pris au sérieux, et qui doit être écarté du mouvement.

Parce que la gauche tire davantage de cet inconfort pour diviser et isoler les groupes droitistes.

C'est certain qu'en tant que pro-vie, ça sert un peu à mes fins, parce que les conservateurs sociaux au Québec sont le plus détestés de tous les groupe de la droite par les "bien pensant" et bien sûr que je veux être considérée parmi des gens sérieux.

Mais, entre des droitistes, il peut y avoir des points communs sur lesquels on peut travailler. J'ai horreur de la scène gaie, mais j'ai intérêt à travailler avec un gai libertarien pour sauvegarder la libre expression par exemple par l'élimination des commissions des droits de la personne. Ou, un néo-libérale (genre Red Tory) peut ben se ficher de l'avortement, mais il aimerait bien qu'on baisse ses impôts.

Et cetera.

Même les gens avec qui on n'est pas entièrement d'accord peuvent être utiles. C'est comme Reagan disait, il ne faut pas écarter le gars avec qui on n'est d'accord que 80% du temps. Il faut faire des alliances et cesser d'avoir peur des étiquettes tels fasciste, raciste, homophobe, misogyne, extrémiste, Taliban, matérialiste, et ainsi de suite.

C'est comme ça que notre opposition nous divise.

Ce que tu fais: tu lis un blogue, ou tu apprends à connaître une personne. Tu vois ce qu'elle a dire et tu te dis: en gros, ça-tu du bon sens ou non? C'est-tu quelqu'un qui avec qui je veux faire affaire? Y-a-t-il des bons points, des bonnes analyses, des points en communs?

Toute la question de se dire de "centre-droite" c'est pour éviter tout ce monde de "perdants" qui risquent, dans la tête des bien pensants, de miner les chances de gagner des élections.

Mais c'est en essayant de changer les mentalités et ignorer les élections que ça va se faire. Pas en ayant peur.

En fait, ça me fait penser au Pape Jean Paul II. Il a inspiré la révolution anti-communiste avec sa dévise n'ayez pas peur.

Ça devrait être la dévise des droitistes québécois. Si tous les droitistes s'affichent en même temps pour dire ce qu'ils pensent, sans chercher à conformer à personne, ça va avoir un effet de masse.

Il faut arrêter de se pencher tout le temps sur le jeu électoraliste pour savoir si "notre" parti gagne ou perd à cause de notre discours personnel.

On gagne à la longue à dire ce qu'on pense pis convaincre les gens du bien fondé de notre pensée.

Des droitistes vont défier nos zones de conforts. Ils vont remettre en question la pensée québécoise sur des sujets tabous comme le rôle de l'immigration, les accommodements raisonnables, la langue, la libre expression, la religion, les droits humains, les relations entre les sexes, l'éducation, la discipline parentale et j'en passe.

Mais il faut débalancer les gens un peu. Dans le langage du 19e siècle, il faut épater le bourgeois. Le bourgeois est un col blanc, probablement un fonctionnaire, qui s'attend à ce que l'État s'occupe de lui dès la petite enfance jusqu'à le couloir de la mort dans un hôpital, qui ne cherche pas à contester personne et prend ses idées de Tout le Monde en Parle. Il est pour la souverainté parce que tout bon québécois l'est pour, et ceux qui ne le sont pas sont des vendus qui aiment juste la piasse.

En épatant ce bourgeois, il ne faut pas être trop bourgeois nous-mêmes. Sinon, on tombe dans le même piège du Québécois moyen qui ne considère rien hors de son expérience immédiate. Donc la véritable tolérance est de mise!

Et si on n'est capable de surmonter nos peurs et de dire ce qu'on pense, et ne pas s'évader des questions difficiles et controversés, c'est comme ça qu'on va changer le monde.

Les féministes se plaignent du manque de femmes en politique

Il semble que la région de Matane ne compte pas assez de femmes en politique municipale, selon une groupe de féministes femmes.

Personellement, je ne fais pas confiance aux groupes de féministes femmes qui essaient d'augmenter la présence féminine dans la sphère politique.

Pensez-vous qu'elles sont juste là pour encourager les femmes, quelles que soient leur croyances politiques?

J'ai mes doutes.

Qu'on disent les choses comme elles sont: C'est une groupe de féministes qui cherchent à encourager des femmes à se présenter en croyant qu'en augmentant le nombre de femmes, ça augmentent les chances que des féministes se font élire.

C'est tout. C'est pas innocent. Il y a une idéologie derrière tout ça. Que le monde le disent!

Le moment qu'une majorité de femmes conservatrices se dont élire, elles vont se plaindre que ça compte pas. Elles ont dénoncé Margaret Thatcher quand qu'elle était au pouvoir. Elle était trop masculine, semble-t-il.

Pour assurer la survie du français: faites des bébés!

J'ai commenté à un billet de Joseph Facal et je trouve que ma réponse mérite d'être reproduite ici (avec certaines corrections).

...

Les nationalistes ont la tête dans le sâble.

Il ne faut pas se fier à l’immigration pour assurer la survie démographique du Québec. Je ne m’oppose pas à l’immigration. Mais l’immigration ne doit pas avoir cette fonction. Pensez-vous que l’immigrant moyen (ou son enfant) avec ces allégeances multiplies va avoir la même volonté de préserver la culture québécoise que les natifs?

Pas vraiment. Ce n’est pas parce qu’ils veulent être méchants. C’est normal d’avoir des allégeances multiples. J’ai grandi à Québec en tant qu’Anglophone, fédéraliste et Canadienne. Ma mère est née en Angleterre. J’aime mon héritage britannique. Je déteste tout le discours anti-anglophone des nationalistes. Ça n’empêche pas que je me considère québécoise même si maintenant je suis déménagée à Ottawa et que je me considère toujours fédéraliste.

Tout ça pour dire que si c’est le cas pour moi, ça doit être le cas pour bien des immigrants. Ma mère n’est pas venue au Québec pour combler le destin des Québécois. Elle est venue pour vivre avec mon père. C’est la même chose pour les autres immigrants. Ils viennent au Québec par intérêt personnel. C’est ben beau de dire qu’ils doivent parler français et adopter des valeurs québécoises et ainsi de suite, les immigrants ne sont pas tous interessés à le faire et souvent ils y adhèrent formellement à cet engagement. Si le Québec devient moins accueuillant pour eux, ils vont aller ailleurs. Aussi facile de déménager en Ontario.

Tout ça pour dire que le problème c’est la dénatalité. Les Québécois attendent à ce que les solutions viennent du gouvernement ou des autres; que les solutions passent toujours par la co-ercion, ex: forcer les francophones à fréquenter l’école française contre leur gré.

La solution est bien simple: que les couples aient trois enfants.

Comprenez bien je ne propose pas que les gens qui ne veulent pas d’enfants soient forcer d’en avoir, ou que les fonctionnaires font comme les anciens curés et disputent les femmes qui n’ont « pas fait leur devoir ».

Il s’agit tout simplement que les gens qui se préoccupent de la question du survie du français (et il y en a beaucoup au Québec) se décident eux-mêmes d’avoir au moins trois enfants. Il va y en avoir qui ne peuvent pas pour diverses raisons, mais ils sont une minorité.

C’est tellement simple comme solution. Bien sûr que ça nécessiterait un certain esprit de sacrifice. Les enfants ça coûtent chers, sans doute.

Mais, je considère qu’on est plus riche que nos ancêtres qui donnaient naissance dans une plus grande misère, et ils ont passé à travers. On ne vit pas une Dépression économique quand-même.

Quand je considère la ferveur souverainiste de certaines gens, je ne vois pas pourquoi ça ne pourrait pas ce faire. Pour arriver à un taux de réproduction de 2.2 (pour assurer la croissance), on n’aurait pas besoin que TOUT le monde aient plus de 3 ou 4 enfants: seulement une masse critique de la population. Si ces souverainistes sont tellement fervents de réaliser « leur » pays, et qu’ils sont prêts à tout faire pour ça voit le jour, je trouve que ce n’est pas trop demander à ces gens d’assurer la prochaine génération. Si on est véritablement interessé à la survie, on pose les gestes pour l’assurer. On ne s’attend pas aux autres de le faire à notre place.

On peut continuer d’accueillir les immigrants, et même on pourrait mieux les encadrer avec plus de natifs. Mais la question de leur francisation serait moins fondamentale pour la survie du français au Québec.

Il me semble que c’est tellement évident comme solution. Pas besoin de gouvernement, pas besoin de politique, pas besoin de rien, sauf être dans un couple.

Non?

Est-ce que les Conservateurs méritent de gagner?

Ce soir, les Conservateurs se réjouissent de leur victoires dans deux élections partielles.

Naturellement, les partisans sont heureux des résultats, mais les adeptes de la droite doivent essayer d'être au-dessus de la partisanerie et considérer le vrai progrès...

Est-ce que Le parti Conservateur mérite de gagner?

En tant que pro-vie, la réponse est non d'avance, parce qu'il a promis de supprimer toute tentative de restreindre l'avortement-- bien que certains députés méritent notre appui. Mais, sur d'autres questions, le gouvernement conservateur a échoué. La taille de la bureaucratie ne cesse de croître. Le gouvernement a dépense des millions pour intervenir dans l'économie, avec des résultats douteux. Et pire encore: ils nous renvoient en déficit pour accomplir la tâche.

Mais qui a voté pour les Libéraux?

Le gouvernement de Jean Chrétien fait bonne figure! (À part des scandales, bien sûr).

Pourquoi mettre tant d'énergie dans un parti qui prend sa base pour acquis? Pourquoi faire élire des députés conservateur s'ils vont seulement agir comme des Libéraux par après?

Je comprends qu'un gouvernement doit faire des compromis. Mais entre le compromis et l'abandon quasi-total de ses valeurs, il y a une juste limite.

Je ne crois pas que le gouvernement aurait accepté ce déficit. Il y a maintes départements et sociétés publiques qu'il aurait pu se débarrasser sans subir des conséquences électorales. Avons-nous vraiment besoin de Condition Féminine Canada? Est-ce que c'est le rôle du gouvernement de gérér des stations de radio et de télévision? Ce sont les exemples les plus évidents dans ma tête.

Pourquoi est-ce que la base militante-- surtout la base québécoise-- n'exige pas plus de Stephen Harper? Veulent-ils seulement une version lite des Libéraux, ou, veulent-ils vraiment réduire l'intervention étatique?

Le pouvoir doit avoir un but. Si les Conservateurs ne font pas la job, votez pour quelqu'un qui va la faire!

7 novembre 2009

Un avorteur qui ne veut pas de l'avortement légal

Souvent, je fouine sur l'Internet pour voir ce que je peux trouver au sujet de l'avortement. J'ai tombé sur une étude de l'avortement dans les Caraïbes, menée par un couple de recherchistes françaises.

Dans beaucoup de pays antillais, l'avortement est illégal ou restreint, notamment dans Sint Maarten, un petit pays qui partage son île avec Saint Martin. À Sint Maarten, l'avortement est illégal mais très toléré. Selon le mythe féministe, l'avortement illégal mettrait en danger la vie des femmes.

C'est plutôt les femmes elles-mêmes qui se mettent en danger, mais tout le monde négligent de le mentionner. M'enfin, revenons au sujet..

L'avortement est tellement toleré dans ce pays, que les inspecteurs du Département de la santé viennent inspecter les installations des avorteurs pour "assurer les soins". Comme explique un avorteur:

Ils tiennent à maintenir les choses dans l’illégalité parce qu’ainsi ils ont la possibilité de vous prendre. Si quelque chose se passe mal, ils pourraient vous poursuivre en justice


Donc la situation criminelle de l'avortement est une sorte de garant de la qualité des soins. Mais en plus, il dit:

Mais non, je ne suis pas pour la légalisation, cela voudrait dire davantage de contrôles, davantage de délais. Le système fonctionne très bien comme ça.


C'est le monde en envers...

Stephen Harper...bâtisseur de la francophonie?

Le bureau du Premier Ministre à émis ce communiqué de presse, que j'ai le sur le blogue de Frédéric Lord.

M. Anti-bilinguisme a reçu une médaille pour sa contribution à la francophonie?

Quelle contribution à la francophonie?

Comprends ben que Stephen Harper est un gars ben sympathique à mon avis, même si je trouve qu'il a trahi ses principes.

C'est un peu comme attribuer le Prix Nobel à Barack Obama...

Je ne trippe pas sur les fusils...

Mais bannir les fusils, ce n'est pas la façon de faire face au crime.

C'est vrai qu'un fusil c'est fait pour tuer.

Mais parfois, il est nécessaire de tuer.

Si tu demeures dans un endroit isolé et un cambrioleur entre chez, vas-tu attendre la police pour te sauver?

Et si tu possèdes une ferme, et les loups viennent manger ton volaile, c'est pas normal de vouloir tuer cette bête qui mange tes profits?

Même ici à Ottawa, dans la banlieue éloignée, on a eu des problèmes avec des coyotes; des coyotes ça tuent des p'tits minous.

Les criminels n'inscrivent pas leurs armes à feu sur les registres. Tandis que bannir les fusils, ça leur donnent un avantage.

Le droit à se défendre, ça reste un droit. Face à un criminel qui est armé, le citoyen non armé est à sa merci.

Il y a des pays dans le monde où un grand pourcentage de la population possèdent des armes à feu, mais le niveau de crimes violents n'est pas astronomique comme aux ÉU.

Ceci suggère que le problème n'est pas les armes à feu en soi. C'est plutôt la culture de l'arme à feu.

Aux États, il y a des sous-cultures qui sont, à mon avis, qui sont carrément dysfonctionnelles à cause que la violence est perçue comme normale. Comme les gangs de rue ou le crime organisé.

Il serait niaiseux de se désarmer face à ces groupes.

C'est la mentalité délinquente et les valeurs corrompues qui mènent à la violence.

Pas les fusils.

Personnellement, je ne possède pas d'arme à feu. Je ne trouve pas la nécessité d'en posséder une. Le niveau de violence dans mon entourage ne l'exige pas. Je préfère que les gens demeurent désarmés, que mon entourage demeure assez paisible pour ne pas avoir besoin de ces armes.

Mais pour ceux qui en voient le besoin, je ne vois pas pourquoi ils ne devraient pas en posséder. Ce ne sont pas des criminels.

6 novembre 2009

Les mensonges des féministes

S'il y a une chose qui m'enrage à propos des féministes, c'est quand elles projettent leurs pensées à la population féminine en général.

Par exemple:

Rivière-du-Loup, jeudi 5 novembre 2009 – « Depuis l’arrivée au pouvoir des conservateurs, le gouvernement Harper nous a prouvé à chaque occasion que l’amélioration de la condition des femmes est loin dans sa liste des priorités. En fait, depuis leur fusion avec une majorité des députés de l’Alliance canadienne, les conservateurs sont portés par une base militante qui croit que la meilleure place pour la femme, c’est à la maison, et qui s’attend à ce que le gouvernement reflète cette valeur dans ses politiques à Ottawa », a dénoncé aujourd’hui la candidate du Bloc Québécois dans Montmagny—L’Islet—Kamouraska—Rivière-du-Loup, Nancy Gagnon, au terme d’une série de rencontres avec les représentantes de plusieurs groupes de défense et de promotion des droits des femmes, aujourd’hui. Les rencontres se sont toutes déroulées dans un climat extrêmement cordial.


Franchement le cliché "qu'ils pensent que la meilleure place des femmes est à la maison" est un discours qui relève des années soixante. Je suis une conservatrice sociale, pis j'en connais pas des gars qui croient que la place d'une femme est uniquement à la maison. Comme si les femmes étaient juste bonne pour faire l la vaisselle. Je milite dans des cercles pro-vie, pis personne n'a jamais questionné ma présence là. Ils sont même très heureux de ma contribution.

Mais pourquoi est-ce que les femmes de la droite, ou les non-féministes en général, ne dénoncent pas ce discours. C'est de la pure mythologie. Ont-elles peur de paraître...conservatrice?

Et les "groupes de femmes" ce n'est pas des groupes de "femmes", c'est des groupes de "féministes". Les média ne sont pas honnêtes quand ils négligent de le mentionner. C'est pris pour compte que l'idéologie féministe correspond aux droits des femme et à tout ce qui est bon pour la femme.

Et voilà:


« Les femmes du bas-saint-laurent sont inquiètesdepuis l’arrivée au pouvoir des conservateurs » – Nancy Gagnon


Qui sont ces femmes? Les quarante pour cent qui refusent de voter? Le grand nombre de femmes qui votent Conservateur?

On voit bien que c'est une petite minorité de femmes qui pensent ainsi. Mais les média parlent comme si les groupes de femmes représentaient les femmes. En fait, c'est faux. Ces femmes représentent uniquement elles-mêmes et leur idéologie.

Mais personne ne disent la vérité.

« Malgré cet engagement, les conservateurs ont multiplié depuis ce temps les décisions allant à l’encontre des droits des Québécoises et des Canadiennes. Ils ont refusé de légiférer sur l’équité salariale;


On sait bien que l'équité salariale n'a rien à voir avec l'égalité. C'est un scam pour dire arbitrairement qu'une femme de ménage vaut autant qu'un concierge, hors tout contexte et circonstances-- de l'expérience, du degré de force et de risque dans la job, etc.

J'ai un conseille aux femmes qui veulent gagner autant que les concierges: Devenez concierges. Et voilà! Même salaire!

Les hommes et les femmes gagnent le même salaire.

ils ont réduit de cinq millions de dollars le budget annuel de Condition féminine Canada;


Qui a été restoré.

ils ont coupé les vivres aux groupes de femmes qui font la défense des droits, de la recherche ou du lobbying et ils ont de surcroît aboli le Programme de contestation judiciaire, un programme qui était extrêmement utile pour de nombreux groupes de défense des droits des femmes », a expliqué Nancy Gagnon.


Groupes de défense des droits féministes.

« Les conséquences de ces gestes ont été immédiates. Condition féminine Canada a dû se résoudre à fermer pas moins de 12 de ses 16 bureaux régionaux et de nombreux autres organismes ont dû modifier considérablement leurs activités, voire cesser d’opérer, en raison des coupes fédérales.


Franchement. Est-ce que les femmes du Canada sont mal prises à cause de la fermeture de bureaux gouvernementales. Penses-tu que ça empêche la femme moyenne de dormir le soir? C'est les féministes profesionnels qui en chiâlent, pas Madame Tout-le-Monde.

Mais, elles projettent leurs souhaits sur la population féminine en générale. Mais PERSONNE dénonce ce mensonge.

Pourquoi personne le dit?

« Les conséquences de ces gestes ont été immédiates. Condition féminine Canada a dû se résoudre à fermer pas moins de 12 de ses 16 bureaux régionaux et de nombreux autres organismes ont dû modifier considérablement leurs activités, voire cesser d’opérer, en raison des coupes fédérales.


Encore un autre mensonge. Mais coudonc, les féministes se préoccupent des mères qui perdent leur foetus par un acte criminel. Ces femmes-là peuvent manger de la marde, la mort de leur p'tit compte pas. C'est l'avortement qui compte!

Mais le socialisme est supposé de réduire le nombre d'avortements!

Le Cuba veut diminuer le nombre d'avortements en offrant la pillule du lendemain.

(La pillule peut tuer un embryon, m'enfin!)

Le taux d'avortement au Cuba est astronomique. Sur une population de 11 millions, il y a 85 000 avortements. Par comparaison, le Canada compte 32 milllions de personnes et cent milles avortements par années.

L'esprit séculier doit se demander: coudonc-- ils ne connaissent pas ça, des condoms?

Quand les avortements sont subventionnés, l'incitatif d'utiliser la contraception est beaucoup moindre. C'est plus le fun d'avoir son moment de plaisir et risquer la grossesse (qui peut être terminée) que de se forcer de porter un condom pour se protéger contre une grossesse qui ne surviendra peut-être pas.

5 novembre 2009

Dissident russe résidant en France s'insurge contre l'avortement

La Nef:

Le Dr. Edouard Belaga est un scientifique, d’origine russe juive, père de famille nombreuse, dont un enfant trisomique, ancien dissident exilé par le régime brejnévien, apatride, réfugié en France depuis 1982. Hélas, témoin de la destruction systématique des nations de l’Ex-Urss — tout particulièrement, par le mépris, voire la haine de la famille et de ses valeurs et par l’accès illimité à l’avortement, sans aucun soutien ni aux futures mères, ni aux familles en détresse.

...

Aujourd’hui en France, la liberté d’accès à l’avortement est assurée et pourrait être comparée à la liberté de fumer ou de consommer de l’alcool. Mais à la différence de la question de l’alcoolisme ou du tabagisme, « la consommation » de l’avortement n’est pas proclamée publiquement comme un acte destructeur, alors que ses implications néfastes sont bien connues.


H/T: Chrétienté.info

Le gouvernement "conservateur" de Nicolas Sarkozy: stooge des féministes

lesoir.be

Le ministre Français du Travail Xavier Darcos souhaite une loi sur la parité hommes-femmes au travail avec une “pénalité” financière pour les entreprises qui ne rempliraient pas leurs objectifs. “Je veux un texte de loi qui concerne toutes les entreprises de plus de 300 salariés dans le premier semestre 2010”, déclare-t-il au “Figaro Madame”. Dans cet entretien qui doit paraître samedi, Xavier Darcos se déclare “résolu à aller vers un système de bonus-malus” avec des “mécanismes qui peuvent être proches de la taxe de 1% pour les seniors”. “Nous définirons des moyens d’incitation et de sanction si les objectifs fixés aux entreprises en matière de réduction des écarts de salaire et de carrières, ou d’accès des femmes aux fonctions de dirigeantes ne sont pas atteints”, explique le ministre du Travail. “Je soumettrai aux partenaires sociaux l’idée d’une pénalité assise sur la masse salariale”.


Encore de l'interventionisme.

Tu vois ben ce qui va se passer...Les compagnies vont engager des employéss bidon ou des employées moins compétentes pour remplir les critères.

Pis en tant que femme, est-ce que c'est souhaitable de savoir que tu t'es fait engager grâce à un programme de discrimination positive. Franchement, j'en ai déjà fait partie (mais pas en tant que femme) et ce n'est pas valorisant. Je considère que j'en ai pas mérité mon poste. Mais, c'est ça la discrimination positive.

Je préfère avoir un poste plus humble que j'ai réussi moi-même à dénicher qu'un poste plus préstigieux que je ne mérite pas.

Les compagnies n'ont pas intérêt à discriminer contre ceux et celles qui sont les meilleurs. Si les femmes sont compétentes, elles seront engagées. Sinon, elles ne le méritent pas, pis elles devraient tâcher de s'améliorer ou trouver une autre carrière. Très simple et très logique.

Des fumeurs de mari raccontent

20 Minutes:


Plopman, lui, «fume tout les jours 2 joints de weed» et «a pris une fois de la coke, il y a 9 ans». «Je suis dépendant de la fumette, admet-il. Si je ne fume pas, je suis énervé, irritable et j'ai du mal à dormir. Je ne fume pas de cigarettes et je ne fume que le soir (je travaille a temps plein). J'ai pourtant une vie toute à fait normale, je n'ai aucun problème de santé et je fais du sport.


Il est dépendant, mais il n'a pas de problèmes de santé...Pas encore, en tout cas.

J'ai réussi mes études supérieures d'ingénieur même si je me rends compte que le cannabis altère ma mémoire immédiate.»


Ça, ça donne confiance...un poteux qui construit ta maison...

4 novembre 2009

Est-ce que l'homosexualité est réversible?

Un débat sur Dumont 360 entre Laurent Leclerc, un ex-gai, et le Père Raymond Gravel, qui lui-même faisait partie de la communauté gaie quand qu'il faisait de la prostitution et était barman dans un club gai.

L'argument du Père Gravel se réduit ainsi: j'en ai jamais rencontré, donc ça existe pas des ex-gais.

C'est faible comme argumentation.

Mon ami David MacDonald est un ex-gai. Voici son témoignage en français.

Je ne veux pas donner l'impression que tous les gens qui entreprennent une démarche pour sortir de l'homosexualité vont réussir. La qualité des thérapies peuvent varier, et les gens peuvent réussir à trouver le bobo, ou non.

Mais c'est véritablement possible, parce qu'il y en d'autres qu'ils l'ont fait. Cette expérience ne cadre pas avec l'idéologie des gais, donc ils nient l'existence.

3 novembre 2009

ÉU: Une directrice d'une clinique d'avortement quitte son poste



Après avoir regardé un avortement sur un échographie.

Le spectacle abominable de petits corps démembrés et sanguinolents pourrait provoquer un électrochoc tel chez nos contemporains que l’opinion sur l’avortement, aujourd’hui hélas ! majoritairement favorable, pourrait basculer… Mais ce n’est pas demain qu’on verra cela à la télévision ; vous pouvez m’en croire.